‹ LeibnizChapitre 132 sur 310 · Gerh., Phil., 1, 343-355 (L. à Malebr., 8 déc · texte numérisé non relu

Gerh., Phil., 1, 343-355 (L. à Malebr., 8 déc

6. Gerh., II, 43, 47, 115, 123, 128; IV, 9-10 (Histoire de la cycloïde par Wallis), 11-14, 21-23 (encore l'histoire de la cycloïde par le même).

7. Ibid., II, 47, 49-51, 82, 87, 91, 93, 94, 95-96, 98, 101, 105,196; V, 248, 255 (il y a accord entre les concurrents), 258, 261, 263, 342.

« sommes de limites », mais des « limites de somme ». Leibniz s'en est occupé, comme ses contemporains. Il a senti les difficultés qui s'y rattachent et formulé quelques pensées à ce sujet *. Mais ce sont les frères Bernoulli qui, sous l'impulsion de son génie évocateur, ont le plus heureusement contribué pendant le xvnc siècle à l'avancement de cette partie des mathématiques. D'ailleurs, à l'époque où nous vivons, et malgré tant et de si profondes études qui ont été faites sur le calcul intégral, la théorie n'en est pas encore achevée : on y réussit d'une manière admirable, mais « à force d'artifices et de détours ingénieux 2».

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