‹ LeibnizChapitre 223 sur 310 · Ibid., 510a · texte numérisé non relu

Ibid., 510a

bres, les figures et toutes les autres essences. Ainsi Dieu n'y peut rien. Il faut ou qu'il ne crée pas, ou que, s'il crée, il lui ouvre la porte ; le mal « est enveloppé dans le meilleur plan » que la sagesse suprême puisse choisir 1 : il y tient comme la conséquence à son principe. Dieu trouve donc dans l'objet intérieur de son entendement, sinon dans son entendement lui-même, une limite essentielle à sa volonté. Et cette antinomie dont la raison s'étonne, c'est la raison qui l'exige. La logique est plus forte que Dieu : ce que Descartes déclarait illogique.

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