‹ LeibnizChapitre 54 sur 310 · Gerh., Phil,, VII, 278 (Tent. anagogic · texte numérisé non relu

Gerh., Phil,, VII, 278 (Tent. anagogic

2. Gerh., Math., VI, 44 (Nov. hypoth., 1671) : Deus ila res instituit « ut paucis multa gerantur »; — Est., 32 (Disc, de Met.); — Erd., 567a, 568a (Théod.); — Gerh., Phil.,\llt 273 (Tent. anagogic.).

3. Gerh., Phil., VII, 273-274 (Tent. anagogic); Cf. Gerh., Phil., IV, 340 (Leib. gegen Descartes).

inventer et découvrir de nouvelles vérités1. Il y a d'ailleurs quelque chose d'analogue soit dans la réflexion, soit dans la réfraction de la lumière : ici encore, le principe qui domine tout, c'est celui de perfection2.

Aussi faut-il savoir gré au P. Malebranche d'avoir défendu la simplicité des voies providentielles3. Son manque est seulement de s'être borné à certaines lois générales : ce qui fait supposer en Dieu une sorte d'impuissance à pénétrer le détail infini des choses4.

Poussée un peu plus avant, l'analyse de la finalité donne d'autres résultats et d'une importance considérable.

L'univers dont nous faisons partie est le meilleur des mondes; c'est donc aussi le plus beau qui puisse être5. Et cette identification tout hellénique du bien et du beau, où Leibniz se plaît et se complaît, appelle pour lui des conséquences qu'il a développées avec soin et dont sa doctrine tout entière est comme imprégnée.

Qu'est-ce, en effet, que la beauté, d'après Leibniz? « l'unité dans la variété » ; et Ton remarquera sans peine combien cette notion est voisine de celle qui dominait chez les Grecs sur la même question. Ce n'est pas en vain que Leibniz avait lu dès sa jeunesse les ouvrages de Platon, qu'il s'était exercé plus tard à faire un abrégé du Phédon et à traduire le

lé Erd., I55b (Deipsa nalura, 1698).

2. Gerh., Math., VI, 26-27 (Nov. hypoth.); — Est., 66-67 {Disc, de Met., 1685); — Gerh., Phil., VII, 274-278 (Tent. anagogic); — Gerh., Math., VII, 253 [De constructimxe) : c'est à la manière de la nature que doit procéder le géomètre dans la construction des figures : sa règle doit être d'aller toujours du simple au complexe ; — Gerh., Phil., IV, 348 (Leib. gegen Descartes); — F. Car., r, 17, 37.

3. V. Malebranche, Entretiens sur la Métaphysique, p. 245-246, éd. J. Simon, Paris : avec quelle richesse et quelle grâce tout cela est développé !

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