Gerh., Math., VII
5. Comenius (1592-1671); Cf. Couturat, Logique de Leibniz, 571-572, F. Alcan, Paris, 1901.
6. Leibniz' Verhàltniz zur Renaissance in allgemeinen und zu Nizolius im besonderen, pp. 8-22, Bonn, 1912. — 11 y a même quelque chose de plus, s'il faut s'en tenir à cet ouvrage : la pensée de Comenius était déjà de faire de l'humanité une seule famille qui aurait le même fonds d'idées scientifiques, la même religion, à savoir le christianisme, et la même langue; et cette œuvre devait être présidée par une académie mondiale de « prêtres de la sagesse » (Universel collegium). Par ce projet, d'ailleurs, Comenius ne faisait que traduire une idée dominante de la Renaissance.