Gerii., Math., I, 180-181 {L. à Galloys
2. V. sur ce point, L. Cout., La logique de Leibniz, p. 169; Cf. Id., Op., 330. — Trendelenburg a définitivement établi en comparant le De vita beata au Traité des passions et aux lettres de Descartes à la reine Christine et à la princesse Elizabeth, que cet opuscule « n'était qu'un résumé analytique et historique de la morale cartésienne ».