V. plus haut, p
s'impose1; et la question prend alors une autre tournure. On passe du « règne des fins » à celui des « causes efficientes ».
Le problème, à partir de ce point, se pose sous la forme suivante : Étant donné, dans une définition nominale, J'un des « réquisits » qu'elle enveloppe, comment peut-on en découvrir la cause?
Pour précieuse que soit l'induction par analogie aussi longtemps qu'il s'agit simplement de grouper des faits2, elle ne donne pas ici la vraie réponse. Les généralisations qu'elle fournit ne sont fondées « que dans la mémoire des faits » ; elles n'enveloppent que des « consécutions d'images ». Et, de ce chef, il peut toujours y avoir une limite à leur exteusion. Une observation nouvelle suffit à faire tomber le crédit qu'on leur accordait d'abord. Toute loi scientifique suppose une connexion nécessaire entre le fait observé et sa cause; c'est à ce titre seulement qu'elle peut acquérir la dignité d'une proposition universelle3. Quel est donc le