‹ LeibnizChapitre 88 sur 310 · Cout., Op · texte numérisé non relu

Cout., Op

2. Ibid., 300. — Consulter d'ailleurs, sur toute cette partie de la logique de Leibniz, l'ouvrage de M. L. Couturat qui porte ce nom (323-387). On ne saurait étudier ces choses un peu ardues avec plus d'exactitude et même de pénétration qu'il ne l'a fait.

l'art d'inventer.

parfois sous l'aspect de l'extension, on ne remarque pas qu'il en ait discerné l'importance. Là se trouvait cependant le nerf du succès, et pour une raison assez obvie : l'extension est seule à contenir de la quantité, seule, par suite, à pouvoir subir un traitement mathématique. Plus tard, Boole, Morgan, Peirce et Schrôder devaient discerner nettement ce fait mental, en voir toute la fécondité et donner ainsi un puissant essor à l'algèbre de la logique. 11 est vrai que Leibniz n'était pas sollicité à marcher dans cette voie par sa théorie de la substance, où tout se ramène à l'inclusion et par là même à la compréhension. En l'espèce, le métaphysicien nuisait peut-être au logicien.

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