‹ Leibniz et l'organisation religieuse de la terre [microform]Chapitre 232 sur 306 · ld.,t. IL p. 403. Même lettre · texte numérisé non relu

ld.,t. IL p. 403. Même lettre

L OBSTACLE

réalité jamais cherché un tel principe^; il a écrit en historien, non en exégète. Il n'a pas examiné la valeur intrinsèque des textes, ce qui est un tout autre problème. On ne propose pas, comme l'objecte Bossuet, de recevoir uniquement les Livres jadis reçus d'un sentiment unanime; maison voudrait seulement que jamais les Chrétiens ne fussent forcés de recevoir des Livres que l'Eghse ancienne n'a point reçus. Bossuet, par sa réponse, force pourtant Leibniz à préciser son attitude. Il lui demandait fièrement quelle inspiration attendaient donc les Protestants pour juger de la réception des Ecritures. Leibniz réplique que les Protestants se veulent fier aux « règles de la critique ordinaire », qu'il faut joindre à « la considéralion de la Providence- ». Ces remarques finales de

Leibniz le conduisaient à l'exégèse nouvelle. Quel abîme, par exemple, entre cette exégèse, qu'un Piichard Simon % mieux que tout autre, constituait à cette époque, et la doctrine de

1. F. de Careil, éd. cit., t. II, p. 43G. Réponse de Leibniz.

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