Inédits, Parallèle, par. 40, f
2 Gf OUWnhi^vir, Le Bouddha, Sa vie,... sa communauté, Tnxdhançmsc, v'n^'im. .0 édU:, p. 371. -Cf. déjà la n.ème ^-^--;-- ^ -;^^ ' Oldenberg La lieliqion du Véda, trad. française. Pans PJ03, in-8 p -73 « Pa l'àvèu la faute s'atténue: car ainsi la vérité règne. » - De telles ?ormul(^s signifient d'admirable façon l'immanence morale que nous cherehons si douloureusement aujourd hui.
3 Inédits, Parallèle, par. IT.f-e, verso: « Dans les autres lois, après avoir eniol X leaucoui) d'é udes et de travail, on n'est pas sur d éviter les er e s La régie le la morale est de faire aux autres ce qu'on voudrai ^;^nous m: principe posé par Jésus-^uist, ^^^-^ l-^^^^llf^f !!
encore par Confucius, cin(i cents ^l^^^'^K'''''' ^l^'"^^'^ ^^ ^.^ Leibniz connaissait des fragments de Gonfucuis dés 1087 1^';^^™\^^ rit t II P \VM. 11 confond d'ailleurs à tort en une même foi mule 1(. orécep e ( e Confucius : « Faite, aux autres ce que vous voudriez quoi oust et celui de Jésus : « Ne faites pas aux autres ce que vous ne Voudriez pas qu'on vous fit », - alors que ces deux préceptes sont en réalité fort différents.
LA GLOIRE DE DIEU
fît; ot on ne se méprend pas en cela lorsqu'on ne veut rien qui puisse nuire à nous ou à d'autres ^ ». « C'est tout ce que j'ai jug'é nécessaire dédire présentement », ajoute-t-il, «c touchant rexcellence et l'avantage de la lumière de la raison. Mais ce que j'appelle loi de nature, et quels sont ses préceptes particuliers, et en quoi consiste son obligation fondamentale, cela sera traité ex professo dans le quatrième livre". »
Ce quatrième livre ne fut jamais écrit. Et le premier livre se termine ainsi. Le deuxième, tout de polémique et de violence, contient l'histoire du paganisme ancien et moderne : Adoration issue des cultes humains transposés. — Le christianisme actuel est un vrai paganisme. Toutes les pratiques païennes ont été ressuscitées : « comme autels, encens, lumières, images, fôtes, vœux, pèlerinages, jeûnes, célibat, habillements, consécration, cérémonies, divination, sorcellerie,... anges gardiens^..» Ces Chrétiens soulicnnent les choses que Jésus-Christ est venu détruire : c'est un antichristianisme que le leur \
Mieux que mille flexibilités, une telle violence prouverait le Christianisme de Leibniz. L'indignation ici se nourrit, en effet, d'un amour pour l'œuvre du Christ. Ces Chrétiens-là n'ont pas le droit de s'appeler Chrétiens, déclare Leibniz, si du moins le Christianisme est autre chose qu'une faction politique «ou qu'un simple nom». Celui qui «est imbu... de cetfe méchante religion, c'est un Païeri ou Juif; mais ce n'est pas un Chrétien » ; qu'on ne parle pas d'abus romains seulement; ce