Id., Ibid
3. Inédits, Théolorjie, vol. IX, f» 134 : Yoluntas « permittendi reprobationem, ob majores sapientiœ bonique rationes. »
4. Cf. Inédits, Théologie, vol. VII. 5, f" 60 et suiv., un fragment daté du 28 février 1708, où l'esquisse de cette liturgie se trouve tracée : cf. encore Inédits. Théologie, vol. VII, 5, f" 45, original allemand, sans titre, daté de Wolfenbiittel, 14 mai 1703; Cf. aussi, Id., VII, 5, f" 13, orig. allemand.
5. Inédits, Théologie, vol. Vil, 5, f" 108. Lettre non signée et copie datée du 23 juillet 1707.
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aussi la coupe. Le dimanche 17 juillet, même cérémonie avec un sermon du ministre évangélique. Si de tels essais se renouvelaient, comment pourrait-on désespérer d'une fusion définitive de toutes les Eglises protestantes? et ne sera-ce point peut-être par l'anglicanisme que cette fusion s'accomplira? En 1710, paraît la Théodicée. Les archevêques anglicans l'admirent; la princesse de Galles écrit qu'elle y puise une religion nouvelle ^ En 171o et en 1716, Leibniz songe à poser le problème de l'union des Eglises relativement à l'anglicanisme'. L'avènement de la maison de Hanovre en Angleterre renouvelle en lui l'espoir. Sans doute, le premier grand rêve des années 1697 à 1701 est bien atténué. L'unité anglohollandaise est compromise, la Suède est vaincue définitivement par la Russie. Tout cependant pourrait être sérieux, sans la versatilité du roi de Prusse. L'Electeur de Brunswick est devenu roi de la Grande-Bretagne, sans changer de religion ; et, de la sorte, la preuve est faite que l'Eglise anglicane et l'Eglise évangélique ne diffèrent que rituellement. Par l'intermédiaire du roi d'Angleterre et de l'archevêque de Cantorbery, la négociation commencée entre le Brandebourg et les théologiens de Brunswick peut être reprise \ « Pour moi », ajoutait Leibniz, « je serais ravi de voir encore quelques fruits de mes travaux passés \ » Mais les évêques, une fois de plus, restent indécis ^ L'archevêque propose seulement que les différences de cérémonial soient abolies : Que signi-
1. Klopp, éd. cit., t. XI, p. 1-2. Cf. sur létat desprit religieux en Angleterre à cette époque, Elle Halévy : La naissance du méthodisme en Angleterre, ap. Revue de Paris, i«^ août et 15 aoilt 1906.
2. Cf. dés le 18 septembre 1711, ce même rêve nettement formulé dans une lettre inédite à Ayerst.
3. Klopp, éd. cit., t. XI, pp. 85-90. Lettre à la princesse de GaUes, 1716.