‹ Leibniz et lorganisation religieuse de la terreChapitre 247 sur 305 · Id., t. XI, p · texte numérisé non relu

Id., t. XI, p

l'obstacle 42d

fierait une union formelle, quand sur des problèmes dogmatiques la scission demeure? « Jamais les conjonctures n'ont été plus favorables; et c'est péché de les négligera »

On les négligea pourtant ; et les conditions d'avènement de la dynastie hanovrienne en Angleterre rendent explicable un tel oubli.

Tous les projets de Leibniz furent-ils donc anéantis les uns après les autres? On a coutume de répondre qu'aucun résultat ne suivit de si longs et multiples efforts.

Il faut reconnaître, d'abord, qu'une critique précise de la question exigerait un minutieux dépouillement d'archives, une enquête juridique, province par province et ville par ville ; une lecture attentive et complète de tous les mémoires., de toutes les pièces de comptabilité qui nous sont parvenues.. Une telle histoire est à peine soupçonnée ; et l'on s'est contenté d'approximations. La vraie histoire, dont les conclusions étreindraient vraiment le fait, s'esquisse dans nos désirs : elle n'est pas commencée.

Le récit, fixé par hasard sur une note manuscrite, de la cérémonie des 10 et 17 juillet 1707 au temple de Kœnigsberg, nous a montré ce que pourrait être cette histoire des résultats obtenus par Leibniz, si nous possédions de nombreuses pièces d'archives du même genre. Comment affirmer que nous ne les obtiendrons jamais ? Toute généralisation sur la vanité de ces projets « philosophiques » et sur les causes, prétendues nécessaires, de leurs échecs, serait une amplification déclamatoire. Aucune conclusion précise n'est, pour l'instant, possible.

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