‹ Leibniz et lorganisation religieuse de la terreChapitre 266 sur 305 · Id., t. VI, p. 67. Ibid., par · texte numérisé non relu

Id., t. VI, p. 67. Ibid., par

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blancc, puisque j)ar' liypoUièsc toute vraisemblance est niée.

Ainsi se doit entendre la « sap^osse » de Dieu transformée en « folie » devant les hommes'. Cette u folie » ne saurait être folie que relativement à la vraisemblance, aussi longtemps, du moins, que la logique du vraisemblable ne sera point conslituée. Mais la sagesse de Dieu ne peut contredire la vraie sagesse de rhommc"-. Les difficultés s'enchevêtrent, parce que nous ne possédons point de méthode pour faire se rejoindre le vraisemblable et le certain".

Leibniz n'a qu'ébauché la nouvelle logique ; et sa doctrine, par suite, n'est pas facilement saisissable. Si pourtant Ton approfondit après lui la distinction du nécessaire et du vraisemblable, distinction non purement logique, mais métaphvsique en défmitive, puisqu'elle est fondée sur la double existence de lois éternelles et de lois positives ; on possède la vraie méthode pour aborder les Mystères. Leur « incomprélicnsibilité » et leur « invraisemblance » ne sont pas inouïes. Dans la nature elle-même, des « qualités sensibles » que nous refusons de réduire à des « illusions » nous demeurent inaccessibles^; et certaines invraisemblances, d'autre part, provieiment d'une expérience insuffisante''; les apparences j)euvenl se maintenir contraires, et cependant un fait devenir non niable si nous parvenons à le vérifier ^ On peut alors parler d'un triomphe de la raison démonstrative sur la raison apparente'. Car à la raison apparente se substitue

\. Corint/t, I,i, 2:>27; cf. Gerhardt, l'hil. ^c/a:. éd. cit . t. VI, p. 67. T/teodicëe, Disc. Prél.. par. 29.

•2. Id., t. Yl, p. 07. Ibhl., par. 29. :3. Id.. t. YI, p. 68. Ibid., par. 31.

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