Klopp, éd. cit., t. YIII, p. 3'J
4. F. de Careil, t. I",p. 542. « Syst. Theologicum.» «In homine superiores atque iiiferiores naturae quasi in confinio quodam conjunguntur. »
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veraine élévation ^ » qui lui pouvait être permise, tandis que, par bonté, s'abaissait et se communiquait ce Dieu lui-même. Nous élonncrons-nous, dès lors, que Leibniz ait pu écrire : « Peut-être même que le principal dessein de Dieu dans la création est l'Incarnation de son Fils et que Tordre de la nature ne sert que d'occasion à celui de grâce : l'obéissance et le sacrifice du Verbe incarné a plu davantage que la rébellion de l'homme n'a déplu. 0 ccrtc neccssar'mm Adœ peccatuml., 0 felix cidpa qiiœ talem ac tantum menât hahere redemptoreml Dieu agit pour sa gloire et le principal de ses desseins est celui dont il en lire davantage. Et il a plus de gloire de son Fils que de tout le reste de ses ouvrages'. »
Leibniz a-t-il donc cru totalement en la Divinité du Christ ? Nul ne saurait ici répondre. Caries œuvres écrites ne suffisent point à guider jusqu'aux profondeurs par qui le secret serait livré. « Jésus-Christ a découvert aux hommes le mystère et les lois admirables du Royaume des Cieu.x; et la grandeur de la suprême félicité que Dieu prépare à ceux qu'ils Faiment'\ »
1. inédits, Théolofjie, vol. III, 4, f" 3. De persona Cliristi : « Pulcherrimum est mysterium Incamalionis... Corte in eo videtur contineri coniplcmentum optimum Dei, ut Creatura ad quantam ma.ximam... attollerelur elevationem, et Deus se pro summa sua benignitate. quantum possibile est, demilteret et communicaret, et regiium quuddam institueret... » Cf. même fratrment, f" 2, verso, au dos d'une partie déchirée : « Sufficit ergo ut credamus per incarnalionem, communicatas esse humanitati omnes perfectiones... »