Ed. In., p
également en français, adressée au ministre Otto Grote (1), une dernière en allemand (2), rédigée évidemment pour le duc Antoine Ulrich (3). La seconde rédaction ressemble, par endroits, textuellement à la première (4); elle en diffère en ce qu’elle est plus résumée et encadrée dans la proposition d’une médaille pour l'électorat : elle est certainement un peu postérieure (5); Leibniz qui, en écrivant au ministre, veut lui « donner une petite idée » de son «ouvrage qui est bien avancé pour la matière... mais qui doit encor souvent passer sous le polissoir pour la forme », déclare qu'il a « aussi dessein de donner quelques volumes de monumens historiques, tirés ou suppléés la plus part des manuscrits (6) ». Le dernier, enfin, écrit en allemand, est souvent une traduction fidèle du premier, Nous les étudierons done en bloc, en nous référant de préférence au premier et au dernier.
Leibniz y suivait, en somme, le plan général qu'il avait conçu deux ans auparavant (7). Après avoir parlé des matériaux et du style (8), il abordait l’histoire proprement dite. Pour « distinguer l’ouvrage par quelques decou-