Ed. Kzopp», t. VI, p
2. C’est le mémoire intitulé : Entwurf der welfischen Geschichie par PERTz (éd., t. IV, p. 240-55), qui l’a faussement reporté à l’année 1699, le croyant une traduction du Brevis synopsis, dont il diffère complètement.
3. Il lui écrivait d’ordinaire dans cette langue. GunrAUEr, t. IT, Berl., p. 80.
4. Cf. Z., p. 25-27 et Kropr, p. 371-2; Z. p. 36 et Kopp, p. 374-5.
5. Le 5 /15 octobre 1692, le baron Grote écrivait à Leibniz de Vienne, où il était allé recevoir l'investiture de l’électorat (KLopr, t. VI, p. 337) : c’est avant son départ pour cette ville que Leibniz lui envoya son mémoire.
6. Lettres. d' na, (Ms. XXIIT. VIT, fol. 41. Cf, Z. d. h. V-f.N. 1884, p. 240-2), débutant par: « Je ne doute point que Votre Excellence ne soit fort occupée par les preparatifs d’une ambassade ». Leibniz déclare avoir dit «un mot d’une medaille convenable au temps » (cf. Kopp, t. VII, p. 377-81). Cette médaille est datée de 1692 (1d., p. 379). D’autre part, il dit être au service de Brunswick depuis dix-sept ans, ce qui confirme la date. — Un plan de l’his— toire de Brunswick des origines à Henri le Lion fut rédigé en allemand à la même époque pour un haut fonctionnaire, peut-être Benstorff. Leibniz le commence ainsi : « Die zu vorsicht so ich allezeit zu dero patrocinio gedacht macht dass ich mich erkuhne meiner angelegenheit aniezo zu imploriren ». Il termine en disant que depuis 17 ans il est au service de la maison. Ms. cité, fol. 22-23.