‹ Leibniz HistorienChapitre 135 sur 854 · Z. p. 25-26; Kzopr, p · texte numérisé non relu

Z. p. 25-26; Kzopr, p

vertes Historiques, qui puissent donner de la curiosité aux estrangers, sans » se «trop attacher aux minuties du pays », il commençait « par quelques traits de l'Histoire naturelle et par quelques antiquités des regions ». [I y traitait de la formation de la terre, en insistant sur les particularités propres à l'Allemagne et à la Basse-Saxe, l’ambre Jaune et la tourbe, les glossopètres de Lunebourg et les ardoises d’Osterrode (1). « Après l'Histoire de l’ancienne constitution naturelle du pays (2) », il parlait « de l’origine des habitans (3) », examinait la question des géants, étudiait les tumuli et les urnes sépulcrales (4), montrait que, d’après les langues, tous les hommes ont une origine commune, établissait que les Germains venaient, non de la Scandinavie, mais de la Scythie et insistait sur la langue saxonne et sur celles des Goths (5). Après avoir traité du pays et des habitants, 1l arrivait à ses princes et, comme ceux-cisont originaires d’Este, recherchait l’origine de cette ville et de son peuple (6). Il passait ensuite aux Germains, les étudiait d’après les historiens anciens en notant qu'il avait découvert le premier séjour des Frances (7), puis revenait à l'Italie pour y raconter l'invasion des Lombards, peuple dont paraissent issus les premiers princes d’Este (8), repassait en Allemagne où il traitait des Saxons (9), des Francs et des différents peuples germaniques (10), et arrivait à Charlemagne, dont il détaillait longuement les guerres et l’administration en Saxe(11); après le démembrement de l’Empire carolingien et la fondation de la féodalité (12), il s’occupait des ducs de Saxe, de Henri

- Z: p. 27-28; PERTZ, p. 240.

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