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. KzopPp, p. 378.
- Z., p. 29; Kzopp, p. 373-4.
. Z. p. 29-30; KLopp, p. 374.
- Z., p. 32-33; KLopp, p. 373; PerTz, p. 242-3.. - Z., p. 33; Kiopp, p. 373; PERTz, p. 242,
VA NDIOE.
. Ibid. et surtout KLorp, p. 373-4.
- Z., p. 34; PERTZ, p. 248-4.
+ Z., p. 85-36; PERTZ, p. 244- 5.
. Z., p. 36; PerTz, p. 245.
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l'Oiseleur et des Ottons (1). Il revenait ensuite à l’ Italie, pour y étudier les ancêtres d’Azon, en particulier Hugues, marquis de Toscane (2), puis à l’ Allemagne, où il s’occupait de Henri le Saint et des princes de Brunswick de sa famille (3). Après Conrad le Salique, il arrivait à Azon, étudiait longuement son histoire et celle de ses Ro dants, les Guelfes (4), leur lutte contre les Gibelins, détaillani particulièrement les règnes de Lothaire II (5) et de son fils Henri le Lion (6); il examinait encore assez longuement celui d'Othon IV de Brunswick (7) et s’arrêtait au moment où Frédérie IT nommait Otton l'Enfant, duc de Brunswick.
Tel est en résumé ce plan lumineux, si vaste et si intéressant, quoique un peu compliqué (8). C’est soit pour le préparer, soit pour l’exécuter que Leibniz rédigea une suite d'essais qui se rattachent à la même conception d’ensemble et se rapportent évidemment à cette époque : sur les divisions de l’histoire, les temps mythologiques et historiques (9), sur les origines du monde et le déluge (10), sur les origines des peuples et en particulier des Germains d’après les langues (11), sur les populations primitives de la Germanie d’après leur langage (12), sur les Saxons (13), sur l’histoire de la ville de Wolfenbüttel (14). :
p. 27-38; PerrTz, p. 245-6.
p. 37-38; PERTZ, p. 247. =
p. 39-41; PERTz, 247-8.
p-#15S:; PERTz, p. 248 ss.
p., 28ss; PERTz, 251-2.
Z. p. 50-56; KLopr, p. 375; PERTZ, p. 252-4.
D ASID 00 PERTZ, p. 254.
SRE obligation de passer sans cesse de l'Allemagne à l'Italie et réciproquement explique que, bientôt sans doute, Leibniz pour simplifier l'exposition, ait songé à faire une série continue d’ annales, telle qu’il la rêvait pour le collège historique. V. plus haut, p. 78, u. 2, et plus bas, à la fin du chapitre.
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