‹ Leibniz HistorienChapitre 165 sur 854 · V. sur lui WeGceLe, p · texte numérisé non relu

V. sur lui WeGceLe, p

2. Lettre citée plus haut, p. 134, n. 8, reproduite en partie par WEGeLE, p.637, n. 5.

3. Cf. plus haut, p. 116, n. 1. Dès 169) il se plaignait de voir sa vue baisser, de maux de tête et de fluxions dans la poitrine. Ms. X XIII. VIT, fol. 14 (variante dans la lettre éd. Z. f. h. V. d. N., 189), p. 135, citée plus haut, p. 102, n. 2). «In æstate 1693 febri tentatus fueram : superiori æstate, pro febri... venere mirabiles quædam phlogoses », etc. Lettre à Bernoulli, 28 février 1695. Com. Ep. Bern.,.t. I, p: 32 (Geur:, Math, t. IIT!, p: 164). Cf. lettres à Foucher, 6/16 avril 1695. Gexr., Phal., t. I, p. 420 (Foucner DE CAREIL, Lettres, p. 122); à Placcius, 25 juin 1695. Sylloge, t. LIL, p. 120 (Durews, t. VI, p. 55) et à l’H6pital, 4/14 décembre 1695. Grur., Math., t. IT, p. 319. Sur la santé de Leibniz de 1693 à1695, v. Kzopp,t. VI, p.. xr-xvir (reproduisant en partie les notes de 1695-96 de Leibniz lui-même, éd. par PerrTz, t. IV, p. 175-80).

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