V. plus loin, chap. V. À
5, Lettre à Paullini (corr., fol. 40), s. d. (après le 20 mars 1694).
celle du Brunswick (1) et il se faisait communiquer par J.-A. Schmidt, ancien professeur de philosophie à Iéna, nommé depuis à Helmstædt (2), entre les mains de qui ils étaient, les manuscrits de Saggittarius sur l’histoire de: Lunebourg (3). A la même époque, il réclamait des documents servant à éclaircir les rapports de l’Angleterre avec le Brunswick (4). Bien plus, il semble qu'après le plan un peu trop compliqué du 17 juillet 1692, Leibniz, désireux d'apporter de l’unité à son ouvrage et soucieux de la chronologie, employa à peu près une année à disposer les documents concernant l’histoire de Brunswick sous forme d’annales allant de 845 environ à 1209 (5). Ce travail paraît, en
4. « Mihi vero maxime illa sunt curæ, quæ pertinent ad Historiam Germaniæ. Nam ex iis, quæ edidit, constat, Virum doctissimum habuisse non pauca Chronica et monumenta inedita, variique generis subsidia undecunque conquisila, quin et non exiguum apparatum collegisse ad Historiam Brusvicensem ornandam. » Lettre à Fr.-S. Lôfiler, 5 juillet 1694. Kortx., t. IV, p. 252 (Durens, t. V, p.412). Cf. lettre à Th. Rymer (corr., fol. 20) du 20 janvier 1695.