V. plus bas, P. 154-155. — Un peu plus tard il réclamait
en #€9$ le hongrois Zabany. V. Mure, t. VIT, p.170, et Boprmann 8 n° 1020.
pas » (1); bientôt il se déclara proche de la finir (2) et rechercha un graveur pour l’illustrer (3). Cependant, s'il s’occupait de l’histoire de la maison de Brunswick, les princes ne lui payaient pas ce qu'ils avaient promis. Leibniz s'adressa à la cour de Celle et, sans doute, à celle de Hanovre, en demandant de lui « procurer un avantage qui pourroit le soulager dans ses travaux » historiques. Il rappelait les dépenses considérables qu’occasionnaient ses recherches et ses déplacements perpétuels, en comparant son traitement à celui des historiographes, particulièrement de Pufendorf (4), demandait l'exécution des promesses d’Engessen et proposait au due de Celle de faire courir son terme depuis « la S. Michel de l’année passée » (5). Il semble qu’il ait obtenu momentanément satisfaction, sans doute pour le paiement de son aide (6). TN AR ere DUR
1. Lettre à Sophie, 14 octobre 1695. KLop», t. VIII, p. 12. + A
2. « Je serois bien fâché, si je devois être toujours occupé à cette histoire. Mais comme presque tout cz qu2 je m2 suis proposé pour l’histoire de Bronsvic est mis ensemble, et qu’il ne me reste que la dernière main et connexion, je la compte quasi pour faite ». Lettre à Th. Burnet, 1/11 février 1697. Grur., DRAC OUE DM OS /(DUurENs UV -p--247);
3 « J'apprends qu’on n’a rien encore resolu touchant le graveur; il faudra attendre le retour de M. le baron de Gürz. » Lettre à quelqu'un de la cour de Wolfenbüttel. Guerrier, p. 10 (Foucrer De Care, t. VII, p. 423). — Dans une lettre à un ministre, le 7 mars 1699, il parlait également de la nécessité de graver les sceaux et les médailles. Corr. de George-Louis, fol. 59. )
4. Il dit que ses « emolumens sont à peine suffisans pour le necessaire et n’arrivent pas à la moitié de ceux de quelques autres qui ont été chargés depuis peu de travaux semblables et qui ont trouvé leur besogne toute preste ».. Il s’agit évidemment de Pufendorf, dont il écrit : « Pufendorfii Historiæ magis materia ex tabulariis suppediüata, quam scribendi genere laudabuntur. Suecica Historia melius scripta est, quäm Brandenburgica» (suit la partie citée par Wecezn, p. 513, n. 8). Lettre à Bicrling, 24 octobre 1709. Korn, t. IV, p. 7-8 (Durens, p. 355; Gear, Phil, t. VII, p. 487). Cf. lettre au même du 28 octobre 1710. Korru., p. 14 (Durens, p. 358; Genn., p. 487) citée par We- GELE, p.014 0.4