‹ Leibniz HistorienChapitre 182 sur 854 · Dp., p · texte numérisé non relu

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6. $ 28 « Multam ad questionem hanc accuratius definiendum, faceret etyma locorum, fluviorum maxime et montium, quorum nomina sunt nominibus villarum antiquiora. » Zbid.

7. $ 29 « Nobis illud verisimillimum suffecerit, Germanicum omne genus minime ex Seythia per Finnoniæ Suediæque cireuitus in has oras fuisse delatum, sed potius a Tanai ad Danubium atque inde porro recta via progressum, inde sese in Scandinaviam ex Saxonia infudisse. » DuTEens, p. 204-5.

8. Aux années 1695-1697 appartiennent la plupart des citations que nous donnons plus loin, livre II, chap. tr.

9. Lettre du14 septembre 1697. Korrm., t. I, p. 5-9 (Durens, t. V, p. 223-5), textuellement reproduite s. d. par Fezrer, p. 84-85 (Durens, t. IV, part. 2,

linguistiques que se rapportent les U nvorgreifiliche Gedancken betrejfend die Ansübung und Verbesserung der Teutschen Sprache (1), ouvrage écrit à Wolfenbüttel vers la fin de l’année 1696 à l’instigation du due Rodolphe-Auguste, sans doute publié l’année suivante (2), et qui renferme des passages purement historiques (3).

Leibniz n’abandonnait pas pourtant les recherches sur l’histoire de Brunswick (4), mais les avait étendues à toute l'Allemagne. Cette orientation nouvelle se révèle dans les travaux qu'il faisait faire à son secrétaire et dans les collections qu’il préparait. |

Ce secrétaire était Joachim-Frédéric Feller, fils du bibliothécaire de l’'Uxiversité de Leipzig, Joachim Feller, que Leibniz y avait connu, l’ancien membre du Collège historique (5), mort en 1691. Leibniz avait songé à le prendre comme aide aussitôt après les conférences d'Engessen (6): le 14 août 1696, l’orphelin vint le saluer à Wolfenbüttel, lui parla de sa triste situation (7), lui montra différents documents et lui convint. Leibniz pensait l’employer pour ses travaux historiques avec le chanoine Uhlich, d’Hildesheim (8). Feller revint avec Leibniz à Hanovre et recut ses

p. 206-8) sous le.titre de : Epistola ad amicum de Originibus nationum Transylvante.

1. Ed. par EccarD, Coll. Etym, tp. 253-314 (Durens, t. VI, part. », P. 6-51 avec traduction française) et GunrAuEr. D. Schr., t. I, p.-448-86.

2. « Guelferbyti nunc novissime hortatu Sern. Ducis dissertationem con- Scripsi de Restauratione Linguæ Germanicæ, et novo quodam ordine fundande, Cujus opera vindicetur Lingua in pristinam dignitatem, et tria dictionaria condantur, Lexicon vocabulorum usitatorum, Cornucopiæ technicorum, et Glossarium Etymologicum, quo vocabula obsoleta et provincialia originesque explicentur ». Lettre à Jean Bernouilli,28 décembre 46953. GEuR., Math. t. III, p.350. Cf. $33, Durens, p. 20-21, etle jugement de G. Meier, lettre du 5 février: 1698. Eccann, t. II, p. 245-592 (DUTENS, p. 149-583). On a d'ordinaire mal daté cet ouvrage, P. ex. E. GRUuGKER, Histoire des doctrines littéraires et esthétiques, Paris, 1883, p. 279, note.

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