V. plus haut, p. 5, n. 2 et Pre nie
6. Dès le 5 août 1696, il note « Feller » dans son Journal. Perrz, t. IV ,p. 187.
7. « Recepi eum orantem, cum procul domo peeunia et ope egeret». Lettre: à J.-A. Schmid, 7 octobre 1698. VRESENMEYER, p. 61-2..
8. Journal du 14 août. Penrrz, t IV, p.198. Cf. « postquam Guelferbyti occa-
recommandations (1); le 30 août, il travaillait chez lui à raison de 2 thaler 6 gros par semaine (2). Quinze jours après, Leibniz lui fit faire des extraits de droit (3); il lui mit ensuite entre les mains la chronologie de Brunswick composée par Winckelmann (4), pour le guider dans ses travaux historiques. À partir de ce moment, le détail de son travail nous échappe : Leibniz nous apprend que Feller l’aidait à faire des extraits et à ranger des passages d’historiens et qu'il était habile à déchiffrer les manuserits;-aussi avait-il à peu près doublé son salaire (5). y
Feller lui-même rapporte que, de 1696 à 1699, Leibniz lui fit faire des extraits d'auteurs du moyen-âge de 1002 à 1198 et les lui fit disposer par ordre chronologique, pour pouvoir s’y reporter comme à des lieux communs. Feller lisait d’abord les auteurs anciens ou contemporains, puis les comparait avec les modernes; il devait indiquer surtout les actes et les itinéraires des Empereurs, la célébration des grandes fêtes de l’année et tous les faits mémorables d’après les documents les plus certains, en partie inédits. Il rapporta ainsi tout ce qui concernait l’histoire de Brunswick sous le règne des Empereurs d'Allemagne de Henri II à Henri VI, de manière à constituer de véritables annales des Empereurs des x1€ et xr1e siècles (6).
sionem nactus fui salutandi Hlustrem Leibnitium, invitatus ad labores historicos suscipiendos, cum ipso Hanoveram abii. » FezLer, S. V. L., p. 16.
1. Le 25 août. Journal, p. 205. Il devait : 1°) ne rien copier à l'insu de son maître; 2°) ne pas correspondre « derrière lui »; 3°) ne parler à personne de ce que disait ou écrivait Leibniz; 4°) montrer de la sincérité et du zèle.