‹ Leibniz HistorienChapitre 217 sur 854 · V. plus loin, chap. vr · texte numérisé non relu

V. plus loin, chap. vr

2. Cf. LancLots, p. 328-9, d’après CipoLLA, Leibniz e Muratori, Modène, 1893, ouvrage que nous n’avons pu trouver.

3. Lettre du 17 mars 1699, citée pius haut, p.157, n. 3. Sur Vorburg, v. plus bas, livre II, chap. v.

&. « J’ai epluché la chronologie des papes, qui ont suivi de près Formosus, et je crois lavoir débrouillée. Les temps et les choses arrivés pour lors et un peu avant qui regardent la mort de Berengarius I, de Robert Roy de France, Antagoniste de Charles le Simple me paroissent des plus confuses. » Lettre à Nicaise, 16 juin 1699. Gexr., Phil., t. II, p. 588. Il s’agit de Formose, pape de 891 à 896, que suivent six autres papes et un antipape dans Pespace de cinq ans (896-900).

5. « Cependant, j’ay bien travaillé aussi sur celle du neuviesme et dixiesme siecle, l'Histoire de Bronsvic m’'y ayant obligé ». Lettre au même, 6/16 août ACCES ENR

6. Lettre à Reffuge (corr.,fol.19-20), même date.— Déjà,évidemment avant le départ de Feller et probablement en 1697, il écrivait à Pfeffinger sur l’origine de Conrad le Salique et du Pape Grégoire V. FELLER, p. 435-41 (DUTENS, t. IV, part. 2, p. 236-7).

7. « Ich selbst habe Chronologiam imperatorum et paparum von etlichen Seculis mit Fleiss untersucht, und gefunden, das Baronius in vielen circa ipsos papas geirret, weil er nicht, wie ich gethan, diplomata genugsam zu

travail historique consistait à « ranger les matériaux déjà preparés, en quoy il se fesait assister({)» par son secrétaire.

Ce nouveau secrétaire était Jean-Georges Eckhart, né en 1664 à Duingen dans le pays de Calenberg, d’une famille d’origine hanovrienne, ancien étudiant à Leipzig, venu de Dresde à Hanovre (2). Leibniz, qui était déjà en relations avec lui à propos de certains documents historiques, le prit chez lui après le départ de Feller (3) au début du printemps de 1698 et aussitôt l’attela à la chronologie du xe siècle (4). Eckhart s’occupa d’abord de la biographie de Hatton

2 Mayence (970) d’après les ouvrages de Brower et de Serrarius (5), puis de celle d’Eudes, abbé de Cluny de 926 à 942, d’après le recueil de Surius (6), des règnes de Henri l’Oiseleur et de Léopold de Battenberg d’après les manus-

Hülffe genommen oder auch so wie ich zu nehmen künnen. Denn ich auch dazu subsidia gefehlt, die hernach in die Welt kommen. Ich sage aber auch, die Papissa werde nicht bestehen kôonen ». Lettre à D.-E. Jablonski, 31 mars 1700. GuxrAUER, D. Schr., t. IL, p.163 (HaRnack, t. II, p. 83), reprod. par PERTZ, Ann. Imp.,t. 1 P. XV. — On peut juger des progrès de Leibniz en comparant la lettre à Gehr. Meier s. d. (après le 30 septembre 1690), où il déclarait qu'il n'avait pas eule temps d'approfondir l’histoire de la Papesse, mais qu’il la mettait au rang des utopies avec la donation de Constantin et Ja « concutatio » de Frédéric II. Ed. BARkE y, p. 633.

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