‹ Leibniz HistorienChapitre 237 sur 854 · XXV-xXIX. p · texte numérisé non relu

XXV-xXIX. p

pas vers la réforme (1), de voir écrire sous forme d’annales, comme l’a fait Lecointe en France, une histoire ecclésiastique d'Allemagne que l’on pourrait, opposer aux Acta Sanctorum (2) et déclare que rien ne fait plus partie du droit des gens de l’Europe que ce qui concerne la république chrétienne (3); pour la seconde, il insiste surtout sur les pièces concernant l’origine des électeurs (4). Il examine ensuite les collections de recueils diplomatiques, le projet de Nessel (5), la collection de Léonard qu'il compare à la sienne (6), le recueil de Moetjens qu'il critique fort (7) et l'édition de Rymer, son imitateur, qu'il loue beaucoup (8); il termine en promettant une suite et en émettant le vœu de voir composer avec les documents existant un glossaire du droit des gens (9)

L'ouvrage ne fut guère moins vanté par les savants professionnels que le tome précédent. Mencke rendit compte de l’un et l’autre dans les Acta eruditorum (TO)SS ce fut sans doute le président Cousin qui en fit l’analyse

1. À propos de la publication de Van der Hardt : « Videbat enim magnam lucem ex hoc opere Historiam Ecclesiæ capere, spsique Reformationi, quæ dudum desiderabatur Sperabaturque, primum Constantiæ concilium factum, aperto itinere ». $ x1x, p. 319.

2. En parlant de Rodolphe-Auguste. «Procurat Deus vitam optimo Principi, ut. Concilia Germaniæ omnia, totiusque Germanicæ Eeclesiæ res inde ab initiis accersitæ et ad nostra usque tempora deductæ, Annalium forma (ut Carolus Cointius in Gallia laudabiliter facere cæperat) colligi, illustrari, edi, ejus auspiciis possint : aut certè fundamenta ab ipso ponantur tanti instituti, quod non mins quàm Sanctorum Acta, quibus præclari viri nunc occupantur, multorum annorum hominumque est.» Zbid. Cf. pl. haut, p. 174, n.5.

3. « Quæret aliquis forté, quid hæc ad juris Gentium Acta ? Sed huic dubitationi jam in priore Præfatione satisfactum est, oStensumque, nihil magis ad jus Gentium Europæarum commune pertinere, quàäm quæ ab Ecclesia in Rempublicam porrigantur ; quum eo maximè vinculo Europæi, imo in universum Christiani Principes gentesve colligentur, et velut Corpus quoddam componant, sua habens instituta, vel a Deo autore vel à sapientium placitis, vel a publica aut certè agnita {une rerum patientibus auctoritate profecta. » K XX, p. 319.

SERV D 21 0 - $xXXX, p. 324.

+ $ XXXI-I1, p. 324-5.

. S xxx, p. 325-6.

+ $ XXXIV, p. 326-7.

.-S XXXV, p. 328.

10.11 l'avait promis : lettre à J.-A. Schmidt, s.d. (Septembre 1701). Veesen- MEYER, P. 327. :

Page 1