‹ Leibniz HistorienChapitre 238 sur 854 · SI E · texte numérisé non relu

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dans le Journal des Savans. La Mantissa, n’étant plus un ouvrage nouveau, eut naturellement moins de succès que le Codex diplomaticus. Elle prêtait, d’ailleurs, le flanc aux mêmes critiques, une grande partie des pièces venant également de copies fautives de Wolfenbuttel (1); mais beaucoup en étaient inédites comme le concordat de Constance (1418) (2), l'assurance de Sigismond pour les articles de Prague (6 janvier 1430) (3), surtout les compactata d’Iglau (mars 1436) (4), la déclaration de Sigismond et d'Albert aux ambassadeurs du concile de Bâle (3 juillet 1436) (5) et la décision de ce concile à leur sujet (5 juillet 1436) (6), l’alliance de Sigismond et des cantons suisses (1477) (7), la confirmation d’une transaction de Paul III au sujet de Quedlinbourg (1523) (8), le traité conclu entre François Ie et Henri VIII (1527) (9). Quant aux actes concernant l’église de France, ils étaient depuis longtemps publiés, notamment la prétendue Pragmatique de Saint- Louis, le eoncordat de Bologne (10), les pièces relatives à Philippe-le-Bel (11) et à Henri IV (12); mais les manifestes pour ou contre Louis XI étaient encore inédits (13). Quoi qu’il en soit, la Mantissa devait être le dernier volume des pièces diplomatiques recueillies par Leibniz. Celui-ci était loin cependant de manquer de matériaux : il en avait beaucoup du haut moyen âge qu’il n’avait pas encore utilisés et il devait encore en recueillir d’autres par

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1. On peut relever plusieurs fautes d'impression — moins que dans le Codex, mais aucune n’a été corrigée ; la préface ne contient pas d’erratum.

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