‹ Leibniz HistorienChapitre 28 sur 854 · HAAG, op. cit., p. 117. - Fe a E tee · texte numérisé non relu

HAAG, op. cit., p. 117. - Fe a E tee

les règles utiles à la critique des diplômes (1). Leibniz assistait souvent aux réunions périodiques qui avaient lieu chez Justel, où les savants s’occupaient des ouvrages nouveaux (2). À son départ de Paris, il resta en correspondance avec lui sur des questions de généalogie médiévale (3). Il fit aussi la connaissance d'André Morell, conseiller et secrétaire du roi, à qui Boinebourg l'avait recommandé pour une affaire financière (4) et qui, futur conservateur adjoint du cabinet royal des médailles, était un excellent numismate (5). Enfin il se la avec Pierre-Daniel Huet, élève du fameux philologue Bochart, érudit remarquable, surtout pour l'antiquité paiïenne et chrétienne(6), œui, devenu sous-précepteur du Dauphin, enrôla dans la collectron ad usum Delphini Leïbniz(7) : celui-ci rassembla pour elle les matériaux d’une édition de Martianus Capella (8).

4. « Ab eo tempore alias accepi ab eodem Justello..…. Diu est quod laborat in Diplomatum vetustoru critica.... Multas in eam rem collegit regulas, quibus vera à supposititiis discerni possint, quas lectissimis exemplis illustravit. » Lettre à Conring, 29 juin 1677. Genr., Phil., t. I, p. 176-717.

2. Ces réunions étaient hebdomadaires, d’après Ancillon, cité par Haag, p. 115, « Cum Parisiis essem, quotidiani apud eum conventus Eruditorum agitabantur. » Lettre à Magliabechi (corr., fol. 49-50), s. d. FoNTENELLE en parle dans son Eloge de Limery (1715) cité par R. Doumuic, Revue des Deux Mondes, 15 janvier 1997, p. 418.

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