‹ Leibniz HistorienChapitre 29 sur 854 · BODE MANN, pP. 199; n · texte numérisé non relu

BODE MANN, pP. 199; n

6. V. D’AnTIGNY, Eloge de M. Huet, évêque d'Avranches (1630-1724). Nouv. Mémoires, t. T, p. 404-183; Chr. Banraozmess, Huet ou le sceptigisme philosophique. Paris, 4850. Cf. H. Hôrrpinc, Æustoire de la philosophie moderne, trad. franç., t. I, p. 265-6.

7. V. sur cette collection RAnKkE, Histoire de France (trad. Porchat), t. VI, p- 146; A.FLoQueT, Bossuet, précepteur du dauphin et évêque à la Cour. Paris, 1864, p. 61-62, 249-4; HE. Spanxeim, Relation de la Cour de France en 4690, éd. par Er. Bourczors (Ann.de l’Unie. de Lyon. Nouv. sér., IT, fasc. 5), 1900:

8. V. leur correspondance, surtout ea 1673, sur Martianus Capella. GER, Phail., Ÿ. IT, p. 1-10 (Sylloge;, t. I, p. 637 s5:; Durens, ‘#4 V, p- 453-6) et lettre à Oldenbourg, 16/26 avril 1673. Zd., p. 4 note et Briefw., p. 90-91. Leibniz, rappelant qu’il s’est occupé de l’encyclopédiste latin, écrit : «sed quæ de codicibus quibusdam Bibliothecæ Regiæ annotaveram periere; et egorevocatus in Germaniam ad alias occupationes hocstudium intermisi, nec quisquam postea Delphinensium Commentatorum ad hune scriptorem accessit, aukomnino, post Hugonem Grotium ejus curam habuit, qui tamen præ ceteris illustrart meretur, quia compendium quoddam continet Encyclopediæ veterum. » Lettre à Biel, 29 octobre 1715. W. Barkev, Symbclæ literariæ Haganæ. Classis IT, fase. 3. La Haye, 1781, p. 487. Plus tard, cependant, il réclamait

Leibniz paraît, grâce à lui, ave approché du dauphin on ne s'explique pas qu’il n'ait pas connu son précepteur Bossuet (1) et on doit d'autant plus le regretter qu’il eût été mêlé à un cercle d’historiens, réunis pour servir à l'instruction du jeune prince (2); il n’yen a que deux avec qui il entra en relations, le numismate Thoynard (3) et labbé Gallois, érudit universel, créateur du Journal des Savans, avec lequel il s’occupa peut-être de chronologie (4). A cette liste il convient d’ajouter l’abbé de la Rocque, rédacteur au même journal (5), et le grand Arnauld, qui s'était occupé du xt siècle pour des raisons théologiques et admettait Leibniz dans son intimité (6).

Celui-ci profita de ces relations pour étudier l’histoire, surtout l’histoire politique et ecclésiastique de la France moderne. Il fréquentait assidûment les principales bibliothèques et y cherchait des documents historiques

un Martianus Capella de la bibliothèque de Paderborn. Lettre au P. des Bosses, 20 septembre 1712. Genr., Pha., t. TL, p. 457 (Durens, t. Il, p. 300).

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