‹ Leibniz HistorienChapitre 332 sur 854 · In., p. 260-1 (ID., p · texte numérisé non relu

In., p. 260-1 (ID., p

a. Essai sur l’Origine des François. Ms. XIII, 803, 1, fol. 1, 38 et 6-11. Des Maizeaux, t. II, édition 1720, p. 287-325; édition 1740, p. 217-55. Réédité à Paris, chez Dentu, 1826, in-8°.

5. Lettres à Imhof, 28 mai 1715, et à Rémond, 22 juin. DŒBNER, p. 119, et Genr., Phil. t. III, p. 645 (Des Marzeaux, t. II, p. 177-8, et DurTEns, t. VE p. 24). Il demandait que «cette pièce fut copiée par une bonne main, et reliée bien proprement in-octavo, pour pouvoir être présentée au ministre » et proposait d'ajouter au revers du titre les vers suivants :

Exiguis egressa locis Gens Francica tandem

Complexa est Sceptris Solus utramque domum

Macwe T'ibi Lonorx debet fastigia tanta,

Et capit ex uno Natio fata siro. ; Lettre à Remond, 29 juillet 4715. In., p. 648 (Des MaizEAUX, P. 182-3; Durens, p. 26).

6. Lettre du même, 4 septembre, 18 octobre et 23 décembre 1715. D, p. 5649-51 et 662. D’après l'Etat de la France, 1722, Nicolas François Remond était « premier conseiller au conseil de M. le Duc d’Orleans, introducteur des Ambassadeurs chez le Roy». E. JæcLé, Correspondance de Madame (traduction française), 2e édition. Paris, 4890, t. LIT, p: 146.— Leibniz, en bon courtisan, avait l'habitude d'adresser ses ouvrages aux grands personnages : il avait déjà fait relier en maroquin rouge deux exemplaires de la Téodicée pour le dauphin et le duc d'Orléans. Lettre du P. Lelong (corr., fol. 90-91), 21 décembre 1712. Nous ne les avons pas retrouvés.

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