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Il ne devait pas en écrire une ligne

Outre Rühlmann et Eckhart, Leibniz eut d’autres collaborateurs temporaires et indirects. Pendant son séjour à: Vienne, il avait chez lui Hodann (1), qui travaillait peutêtre à l’histoire et, après son retour à Hanovre, deux ou trois écrivains ou copistes s’occupant continuellement de ses travaux historiques (2). Plus tard, au moment où il espérait faire paraitre le premier volume de ses Annales, il avait chez lui beaucoup d’autres ouvriers (3).

Cependant, avant de se décider à l'impression, Leibniz aurait voulu être complètement renseigné. Il continuait à demander des indications sur les faits qui l’intéressaient en France, en Allemagne et en Italie. En France, pour développer la généalogie des ducs de Brunswick, il s’adressa surtout au marquis de Reffuge; celui-ci lui parla del histoire de la ville d’Orta par Fontanini (4), fit quelques observations sur la lettre de Muratori imprimée au tome IIT des Scriptores Brunsvicenses et indiqua différents ouvrages inédits sur l’histoire de l’Italie au moyen âge (5). Leibniz répondit aux premières remarques, déclara que, dans la généalogie d’Azon, il était remonté, sans avoir pu l'identifier, jusqu’à un certain Adalbert, père d’Obert et grandpère d’un second Adalbert,et demanda communication de deux manuscrits de la bibliothèque du roi (6). Reffuge proposa de voir dans le premier Adalbert le fils d’un comte Boniface du 1ix€ siècle, promit de rechercher les deux ouvrages (7); mais mourut peu après. (8) Plus tard, Leibniz

1. Bernstorff, 19 avril 1713. Dœewne, p. 67. La correspondance de Hodann avec Leibniz, de la fin de 1712 au milieu de 1714, ne concerne pas l’histoire. 2, d\h Ve T. N°M4890 p°459:50;

2. Lettre à Gœrtz, 12 février 1715. Ip., p. 105.11 leur avait prêté de l’argent qu’il eut assez de mal à se faire rembourser. Lettre à Bernstorff, 5 novembre 4715 et de Gœrtz à Busch, du 3/14. In., p. 134 et 136.

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