‹ Leibniz HistorienChapitre 350 sur 854 · Lettre d’Eckhart citée plus haut, p. 409, n · texte numérisé non relu

Lettre d’Eckhart citée plus haut, p. 409, n

2. « Extinctihoc annoin fastis nostris, memorantur Antonius, nescio quis episcopus.. et Gerolt abbas… defunetus, quos ex tenebris eruendos aliorum diligentiæ relinquo.» Ann. Imp.1005,$ 27, t. III, p. 878.Ce sont les derniers mots de l'ouvrage, peut-être tracés le 13 novembre 1716. La dernière année présente d’ailleurs des traces des faiblesse : leS$ 78, p. 875, sur les destinées de la Bourgogne déjà écrit par deux fois (cf. plus loin, livre IL, chap. v), leS$ 22, p. 877, renferme des lacunes dans les dates. Parmi les derniers travaux historiques de Leibniz figurent des notes sur les archevêques de Mayence « October 1716 vor den hr graff von Boineburg ». Ms. XVIII 997. — Sur Ja mort de Leibniz, v. lettres d’'Eckhart à Rôber, 29 Septembre 1716. Z. d: k. y. f. N. 1890, p. 167-8, où il est dit que Leibniz avait devant lui l’Argenis de Jean Barclay ; de Güber à Hertel, 15 novembre. GURRAUER, t. I, Beil., p. 35-36: de Gehr. Mejer à Jean-Chr. Wolf, 7 décembre. Arch. f. G: d. Ph., t. X, p. 376; lettre anonyme de Hambourg, 5 février 1717. J. des SS., 22 mars 1717 2D-219072 (extraits dans Jaucourr, P. 232 et 235); lettres. d. de Schlôger. Mur, t. VII, P. 225; extraits des mémoires de Ker of Kersland. Kzopp,t. XI, p. x XXV-VIT, et surtout l'introduction de DœBner.

3 Lettre à Bernstorft, 24 décembre 1712. FEDER, p. 212.

4. Lettre au même, 22 février 1713 et à Eckhart s.d. (30 juin 1714). DœgBxer, P. 63 et 84.

5. «Was aber den Punct betrifft, das man gern etwas sehen wollte, so kan deswegen so wenig des Churfürsten Durchl. als E. Exc. verdencken, wenn sie gern ein specimen und ideam von der Sache haben wollen. Weilen ich

zimliche Probe, bestehend etwa in 16 oder 17 jahren, zeigen wollen, dabey

E. Exc. werden von dem Werck urtheilen, auch Churf. Durchl. gründtlich referiren künnen. Es gehet von Anfang der Regierung des Caroli Magni biss Zu dessen Frieden mit dem Witikindo. » Lettre à Bernstorff s. d., mais dont certaines parties reproduisent celle du 4 mai 1709 et d’autres ressemblent à celles des 20 mars et 9 décembre 1709. Z! d. k. V. f. N. 1884, p. 219.C’est une réclamation pour le t. [ des SS. BB. semblable à celles qui sont citées plus haut, p. 272 notes 4-5.

des preuves, demanda que l’on donnât la forme moderne des noms latins et fit quelques observations jusqu’à l’année 787; Leibniz objecta qu'on pourrait citer les sources en marge, mais que, sans un aide, il perdrait trop de temps (1).

Dès qu'il fut réinstallé à Hanovre, Bernstorff le poussa à achever l'ouvrage en lui rappelant les chapitres sur la migration des peuples et en lui demandant si l’on pourrait bientôt compter sur le tome I (2). Leibniz comptait d’abord conduire celui-ci de 769 à 1025 (3); mais bientôt il semble avoir conçu le projet de diviser l'ouvrage en deux volumes contenant l’un les Carolingiens, l’autre les Empereurs saxons (4). Toutefois, par une belle preuve de conscience et par une sorte de pressentiment de sa fin prochaine, il ne voulait pas donner l’un sans l’autre (5).

Cependant George Ier, n’admettant que les réalités objectives, réclamait le tome [ (6). Leibniz déclara qu'il était terminé et qu’il en serait bientôt ainsi du tome I, contenant « les antiques origines de la Maison, inconnues

4. Monita ad Leiïbnitii Annales und dessen irgend Beantwortung. 5. d. Ms. XIIB 713 i. Le passage censuré allant jusqu’en 787, il s’agit probablement de la partie citée ci-dessus, faite jusqu’à la soumission de Witikind (785).

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