Lettre du 8 décembre 1714 citée plus haut, p. 308, n
&. « Je ne prétends, dit-il, recevoir des gages comme historiographe d’Angleterre que lorsque j’auray achevé le second tome qui finira avec les empereurs de l’ancienne race de Bronsvice, c’est à dire Henry le saint ou le boiteux ». Lettre à Bernstorff du 15 mars 1715, citée plus haut, p. 397, n. 3.
5. « V. E. sait de science certaine que je pouvois déjà donner un tome en voulant partager ce travail. Mais j’ay jugé plus à propos de le pousser plus loin, parce que le soin du detail de l’edition auroit fait perdre par quantité de petitesses ou mes soins seroient moins necessaires un temps qu'il est plus seur d’employer à pousser l’ouvrage même le plus qu’il se peut, parce que je ne puis pas me promettre encor beaucoup d’années. Ainsi c’est pour le mieux et pour le service de sa Majesté, qu’elle ne voit encore rien de cela. Je n’avois donc qu’à la contenter en apparencepourla tromperen effect. Mais ce n'est nullement mon humeur, je veux me contenter moy-même le premier. Et je puis asseurer V. E. qu’apres le zele pour la personne et le service du Roy... rien ne m’a tant determiné à quitter Vienne (ou on me traitoit assez bien) que le desir d’achever un travail qui m'a tant couté, quoy que j'y aye gagné si peu, qu’il semble qu’on compte pour rien tout ce que j’ay fait ». Lettre au même, 26 avril 1715. DŒBNER, p. 116.