WEGELE, p. 634-5. à
3. V. fin de la lettre citée plus haut, p. 315, n. 1. En philosophie au contraire, il s'était «contenté » dès 1686 (BourTroux, p. 16),c’est-à-dire vers l’époque où il commença à s'occuper sérieusement d'histoire.
4. «Je suis assez porté à me rendre justice pour me défier de mes productions et voyant qu'il est difficile de donner quelque chose d’exquis je ne me precipite point à publier mes pensées. » Lettre à Chauvin, s. d. (mars-avril 1696). À propos du raffinement dans la langue, il cite « die Perfectie- Kranckheit wie es die Holländer nennen», Unvorgr. Ged., $ 16. Durens, t. VI, part. 2, p. 13; «Sed incomparabilis cætera via, uno morbo perfectionis laborabat, ut à quibusdam vestris nominari accepi (perfectie-kranckheit) ut nihil unquam satis exasciatum videtur. » Lettre à Cuper du 10 novembre 1710, citée plus haut, p. 32, n. 8, sur Gudius.
5. Lettre à Sinzendorf, 14 mars 1716. À. f. üst. Gesch., t. XL, p. 253.
6. Lettre à Remond, 27 mars 1716. Geur., Phil, t. III, p. 673 (DurTens, t. V, p: 30). | :