‹ Leibniz HistorienChapitre 388 sur 854 · COUTURAT, Opuse., p. 4 et · texte numérisé non relu

COUTURAT, Opuse., p. 4 et

4. I avait poussé Ramazzini, médecin de Modène, à en rédiger; celui-ci publia, dans les Æphemerides naturæ curiosorum de 1691-1692 une ÆAüisioria Annalis medica avec la lettre de Leibniz. Lettres à Tschirnhaus, janvier 4694. GEHR., Briefw., p. 484; à Ch. Schrader (corr., fol. 67) et à Brice (corr., fol.32) du 9 février. Cf. BoDEMANN, Handschriften, p. 285, et BARUZI, p. 439, n. 8. Dans la lettre à Schrader, Leibniz dit de ces Annales : «Si j'avois de l’autorité je conseillerois de le faire par un ordre public. Car ce seroit un grand point de police. J’avois essayé de le faire en France où la police est bonne. » Dans la lettre à Brice, il dit en avoir écrit à Pellisson, qui « l’avoit fait gouster à Mons. Daquin et celuy ci témoignoit d’y vouloir porter quelques Medecins de diverses provinces, mais sa retraite l’aura empêché. je crois que M. Fagon… y seroit plus porté encore. » L’important seroit de commencer par Paris, «car les autres grandes villes suivroient l'exemple de la Capitale ». Brice (corr., fol. 23) répondit, le 22 mai 1694, que, n’ayant pu voir Fagon, il avait remis le mémoire de Leibniz au président Cousin pour le faire insérer dans le Journal des Savans, où il parut en juillet 1694 (Durens, £. II, part. 2, P. 162-3). Cf. Mure., t. VIL, p. 167.

5. Entre autres de l’Académie de Dresde : projet de 1708. FoucHER DE CAREIL, t. VII, p. 243.

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