V. plus haut, pp. 173-5, 214 et
7. « Die studia theile ich... in belles lettres und curiosités. Belles lettres begreifen meines erachtens, alles was etwa merkwürdig in Historicis und Pouticis; dahin dann sowohl antiquitäten als begebenheiten unser Zeit, sowohl iu profanen als geistlichen dingen und daher auch controversien in religions-und
place avec quelques-unes de celles-ci dans ies curiosités, qu’il oppose aux « réalités » ou sciences pratiques (1); tantôt enfin, 1l s'indigne de a voir traitée comme une pure curiosité (2), il la considère comme une véritable science avec les mathématiques (3) et en comprend au moins une partie, rattachée à l'astronomie, dans les sciences réelles (4): même, donnant au mot de science une très large extension, il parle de la science de Phistoire (5). Ù
I n’est pas impossible de concilier ces différentes allégations, inspirées chacune par un point de vue particulier, comme la plupart des assertions de Leibniz (6). A la vérité, si l’histoire n’est pas une science, ce qui est en quelque sorte établi par définition (7), elle est susceptible de se rapprocher indéfiniment de la science et peut-être de devenir un Jour une véritable science. Leibniz remarque, en effet, que toutes les branches du savoir humain tendent à devenir de plus en plus exactes, et qu'il en est de même de lhis-
reformations- in Justitien- sachen zu ziehen. Curiositütes sind hingegen Philosophica, Mathematica, Physica, Medica. » Lettre à l’électeur Jean-Philippe, Paris, s. d. (1672-73). KLopp, t. I, p. 3. Cf. « l'Histoire civile et tout ce qu’on appelle les belles-lettres». Ouvertures de même date environ (v. plus haut, p. 344, n. 10). Coururar, Opusc., p. 225.
1. « Das objectum der Societät neben den astronomischen, historischen, philologischen und anderen curiositaten auff solche realia geben môüchte, dadurch die rechtschaffenen studien, unter andern aber die arzney, chymie, œconomie und mechanick, vor allen dingen aber die erziehung der jugend zu wahren tugend und guthen Künsten. » Mémoire pour la Société des sciences de Berlin, s. d. (1702 environ). Kzopp, t. VIE DSE28 0:
2. « Man redet ja und schreibet.… Historia ist eine blosse curiosität ». Mémoire pour von Ilgen, 14 mars (ou mai) 1711. I., £. X, P. 436 (HARNACK, t. Il, p. 216).
3. Vers 1669. KLopp, t. I, p. 124. Cf. BiEDERMANN, t. IL, p22
4. « Reale Wissenschaften sind mathesis und physica..….. Bey mathesis diese : geometria … astronomia Worunter auch in der That geographia und chronologia ». Projet pour la société de Berlin, 26 mars 1700. KLopr, t. X, p. 305 (HaRNACKk, t. IL, p. 78; Foucner pe Carerz, t. VII, p. 610).
5. « So nenne ich Wissenschaft, was männiglich zu wissen dienlich, und entweder nuzen oder zierde bringet; als Historien, allgemeine rechte und die insonderheit also genante wissenschaften und facultäten. Aber Nachrichten nenne ich, was nicht jedermann, sonder Uns vor andern angehet und daher von uns vor andere wohl erkundiget und beobachtet werden muss, die wissenschaft der Historien, Rechte und ander Gelehrsamkeit. » Von nütalicher einrichtung eines Archioi, s. d. (1679 env.). In., t. IV, p. 415-6.
6. Sur la relativité de Pexpresssion chez Leibniz, v. Rirren, t. IT, p. 231-2,