Win, art. cité, p
2. KRÜGEn, p.17-18. Leibniz avait envoyé à la Bodinière, le 26 janvier 1693 son projet « sur l'éducation d’un prince ». GUHRAUER, t. IL, Bei. p. 18 (éd. en entier par Bônxmen, Magazin für Kirchenrecht, t. I, p. 178-96). Comme dans le projet d’Académie de Dresde, il se proposait de perfectionner l’instruction, surtout pour le prince électoral (v. plus haut, P- 375, n. 3); il avait envoyéson projet au P. Vota, le 1er mai 1703, en déclarant qu’il lui avait donné un caractère « un peu trop idéal» parce qu’ «on doit tousjours se proposer la perfection». Disrez, A. f. Süchs. Gesch., t. XX XI,p. 150. D’après BraArTuscHEcK (Die Erziehung Friedrichs des Grossen, 1885, cité par PAULSEN, t. Ï, p. 498), ce projet serait tombé entre les mains de Sophie-Charlotte qui s’en servit pour l’éducation de Frédéric-Guillaume Ier, celui-ci l’utilisa à son tour pour Frédéric II. Il est certain que Leibniz en donna un exemplaire à la cour de Prusse : lettre de D.-E. Jablonski du 4 novembre 1707. KvacsALA, p. 11585. — Leibniz critiquera l'éducation donnée aux princes de son temps en la comparant à celle d'autrefois « At nos vulgo pueros principes ea docemus, quibus pro ætate sua affici non possunt: inde odia contemtusque studiorum in adultis nisi quos erectior genius supra vulgi voluptates evexit. » Ann. Imp. 992, $ 22, t.ITT, p.58. N'est-ce pas une allusion à l'éducation du grand dauphin par Bossuet?
3. Noca Meth., pars 1, $ 40-41. Durens, t. IV, part. 3, p. 178.