Id., pars 11, passim
5. Mémoire cité plus haut (p. 220, n. 5), p. 438. Cf. « L’étudiant en droit
logie devait, s’il voulait devenir professeur ou surintendant, connaître l’histoire ecclésiastique et l’étudiant en médecine l’histoire des maladies (1). Naturellement l’étudiant en philosophie devait apprendre lhistoire (2), surtout s’il voulait devenir professeur.
Après avoir fait des programmes, Leibniz essaya de les appliquer, c’est-à-dire de trouver les moyens d’enseigner l’histoire. Il se plaignait qu’en France les classes supérieures des collèges n’enseignassent pas l’histoire et que les maîtres en ignorassent souvent celle de leur temps (3); on n’y appre- | nait guère alors que l’histoire ancienne et dans les Universités l’enseignement de l’histoire faisait entièrement défaut (4). En Allemagne, au contraire, cet enseignement était assez bien organisé, surtout dans les Universités dès la fin du xvrre siècle (5). Leibniz trouvait que sa patrie comptait trop de ces Universités et que les études y étaient trop développées au détriment de la vie pratique ou politique (6);: mais, comme il n’y pouvait rien changer, il s’oceupa toujours d’assurer les meilleurs maîtres à celles qu’il connaissait. Il s’efforça, par exemple, de perfectionner l’enseigne-
ne doit pas savoir seulement ce qui était conforme au droit sous l’ Empereur Justinien, mais ce qui l’est sous l’empereur Léopold [er. » Trad. par GRUCKER, p. 315.