V.-plus haut, p. 264-265 et
3. V. plus haut, p. 262-263. V. la distinction des bonnes et des mauvaises biographies par l’histoire moderne dans la lettre à Th. Burnet du 11/21 juin 4695. Gexr., Phul., t. III, p. 163 (Durews, t. VI, p. 225).
4. « Le dessein des Peres Bollandus, Henschenius et Papebroch m’a toujours paru utile, et pour l’histoire ecclesiastique et pour la profane. Car de tirer les vies des Saints de bons manuscrits, c’est nous conserver une infinité de pieces utiles servant à l’histoire, qui se trouvent dispersées çà et là. Les moines de ces siecles demy barbares n’ayant escrit presque rien autre chose, il se trouve quantité de fables la dessous; mais des personnes de jugement scavent bien les discerner et faire un bon usage de ces choses suivant les Loix de la bonne Critique, d'autant que les Peres Jesuites, auteurs de cette collection, font voir qu'ils ne sont pas des plus credules et particulierement le P. Papebroch. » Lettre au landgrave Ernest, 27 avril 1683. Roumec, t. X, p. 319-20. Cf. Baruzi, p. 403, n. 3 et lettre à Papebroch, citée plus haut, p. 81, n. 6, et p. 83, n. 1; ce Père lui demandait des détails sur le de translatione Rabant episéopi Moguntini de Trithème. Lettre de Jeanning (corr., fol. 2-3), 1er juillet 4709. Les biographies citées ci-dessus sont surtout des vies de saints.
5. V. plus haut, p. 261, n. 8 et p. 262, n. 7. A propos de la translation des reliques de saint Epiphane, il écrit: « Nos talia in rem nostram accersimus, ob Historiæ vestigia quæ temporibus illis Semibarbaris pene obliterata, undecunque investigare et conservare oportet. Sanè non inutilem nobis fuisse transjationem $. Pusinnæ, supra notavimus. » SS. BB., t. I, n° x1x, préf., fol. c2.