Id., p. 409 et
&. « Historica monumenta des ganzen landes. Jeder Stadt: und amtschreiber soll an seinen orth arbeiten, und horis subcisivis, was ihm wissend oder unter handen zusammentragen. » De Republica, Kzopp., t. V, p. 419.
5. «Le meilleur usage qu’on en peut faire. est de les donner aux gens qui travaillent à l’avancement des sciences » et le duc lui avait « déjà accordé très gracieusement une attente de cette nature. » T4, 1. IV p 4183.
6. «Pour les gens de belles lettres on leur proposeroit des matieres d'histoire et de politique qui seroient utiles et qui donneroient de la lumiere à l’histoire du pays et aux affaires, sans parler des recueils ou amas utiles que ceux qui ne sont propres qu’à cela, pourroient faire. » Lettre à Jean-Frédéric. Id., p. 422-3. — En 1679, il avait proposé au même « d’establir un jour une manière d’as-
semblée pour l’avancement des sciences ». Id., p. 401. C’eût été une sorte d'académie.
allemands et, en particulier, de la maison de Brunswick. Les plénipotentiaires du congrès de Nimègue ayant refusé de reconnaitre aux princes allemands qui n'étaient pas électeurs les mêmes droits qu'aux princes italiens, Leibniz publia en leur faveur le Cæsarini Furstenerit de jure S'uprematus ac Legationis Principum Germaniæ (1), dont il donna bientôt en français un résumé (2). Dans cet opuscule, les titres et le cérémonial tiennent la plus grande place; on y relève cependant de nombreux passages d’un intérêt historique, bien que Leibniz y ait souvent à dessein déformé les faits (3). 11 y est question de l’histoire de l'Empire depuis le x° siècle (4) jusqu’à l’époque contemporaine, où elle est fondée surtout sur des documents français (oJ: L'ouvrage montre de plus que Leibniz connaissait déjà l’origine commune des maisons de Brunswick et d’Este (6).
Bientôt, d’ailleurs, son esprit paraît s’acheminer naturellement vers l’histoire. A ‘propos d’une édition du de moribus Germaniae envoyée par Conring, Leibniz souhaite voir tirer des historiens allemands non seulement l’explication des noms anciens, mais encore l’origine des noms modernes, notamment la raison qui a fait garder à la seule Franconie le nom des Francs, qui n’en paraissent pas originaires, et recherche l’itinéraire des Suèves et des Bavarois en Germanie (7). A l’occasion de la Dentonstratio evangelica