‹ Leibniz HistorienChapitre 442 sur 854 · FELLER, p · texte numérisé non relu

FELLER, p

des Germains (1), des Saxons et des Westphaliens (2), des Lombards (3), des Bavarois (4), des Suédois (5), des Danois (6), et des Bulgares (7). D'autre part, il croit que les noms anciens des hommes, tels que ceux que l’on trouve en Frise pourl’Allemagne sont les meilleurs restes de l’ancienne langue (8), «parce qu’il arrive fort rarement qu’on invente un nom exprès sans raison pour marquer un tel individu. On peut donc dire que les noms d'individus estotent des noms d’espece, qu’on donnoit par excellence ou autrement à quelque individu (9)». Aussi s’efforce-t-il d'expliquer les plus anciens dont on saisissela signification (10) et surtout ceux des dieux ou des héros(11).Ilessaieenfin derendrecompte des noms de lieux d’après la situation, les produits et autres particularités du pays, tout en sachant que ces noms sont relativement modernes et en reconnaissant combien il est difficile de les expliquer, parce qu'ils ne répondent souvent plus à la langue des habitants actuels (12). Les plus anciens

4. V. pl. haut, p. 150-151: SS. BB., t. I, p. 9, notes: Théodicée. $ 140-142. GEHR., Phul., t. VI, p. 192: Ann. np LI2 SU AR TON

2. FELLER, p. 430-1, (sans doute d’après la lettre à Gehr. Meier [corr., fol. 185-6] du 22 mars 1697); Ann. Imp. 768, $ 17, t. Lpirle:

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