Fécamp, pp. 8, 85 et
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5. «I n’est pas impossible... qu’il y ait eu un temps, auquel des princes occidentaux ou celtes se soient rendus maîtres de la Grèce, de l'Égypte et d’une bonne partie de l’Asie et que leur culte soit resté dans ces pays-là. Quand on considère avec quelle rapidité les Huns, les Sarrasins parés d'une grande partie de notre continent, on s’étonnera moins, et le grand nombre de mots de la langue allemande, et de la langue celtique, qui conviennent entre eux le confirme ». Théod., $ 142. GEru., Phil., t. V, p.166.