Ms. X XIII, 23 a, fol
4. Dès le 17 avril 4692, il écrivit à Ludolf :« Imprimis vellem nosse,çquomodo in linguis hactenus ignotis enuncietur Pater. Nam in plerisque exploratioris orbis reducitur vel ad Abba vel ad Atta. » Micnagzis, p. 46 (Durens, t. VI, p. 105); le 16 juin, Ludolf lui répondait : «Verum est, quod scribis,communissima nomina esse Abba et Atta.» Ip., p. 54 (Durens p. 109).C’est seulement le 23 décembre 4697 que Leibniz en tirait une division générale. « Sanè Abba populis Sevthicis, uti Abba Hebræis, unde gentes distinguas Attacismo et Abbacismo, id est Hebraismo. vel simavis Arabismo et Scythicismo.»1n.,p.62-63 (Durens, : p. 443). CF. sur la division complète, pl. haut, p. 222, n. 3. SN 0
5. Le mot était dû à Plutarque (Wie de Marius), qui l'appliquait aux Germains. lettre à Baudelot (corr., fol. 1-4), s. de (29 décembre 1711). Dans une note sur une lettre de Gehr. Meier (corr., fol. 123-130) du 8 février 14695, Leibniz appelle ces langues « scythico-gothico-saxonico-græco-romano-celticæ ».
6. « Cum de Scytho-Celticorum appellatione à me dissentire videaris, dicam quis mihi hic sensus. Ego sub Celtarum nomine comprehendo Germanos Gallosque veteres, atque adeo, etiam, quod hodie est in Cambrica vel Aremorica. Quod ergo commune Germanico; Latino vel Cambrico, id Celticum mihi Latino, inquam, quà Græco differt. Nam Italiæ populi, qui non à Græcis vel aliis transmarinis, certè à Celtis venere. At Scythicum mihi potiüs, quod diffasum per septentriones, seu quod in pluribus septentrionalibus, aut quod simral in septentrionali lingua et Græca. Ut enim Latini à Geltis, ita Græci à
mains et les anciens Gaulois et croyait que la plus grande partie des Italiens en étaient issus (1); parmi les Scythes il comprenait les Slaves et les Grecs, les Tures et les Hongrois (2).
Les peuples SCythiques n'étaient pas moins importants à ses yeux queles Celtes, car, reprenant le mot de Jordanès, il appelait la Scythie mère des peuples (3); pour lui tous les peuples d'Europe et toutes les langues de l'Occident en étaient issus (4) : c’est pourquoi il a tant réclamé des échantillons des langues de l’Empire des tsars (5). Dans le groupe Scythique, Leibniz a eu le mérite de reconnaître la parenté des Finnois et des Hongrois (6); mais il a confondu avec
vicinis Scythis. Quod Si quid commune Germanis, Cambris, Sarmatis, Græcis : vel Germanis, Latinis, Sarmatis, id mihi Scytho-Celticum. Idem, si pro Sarmatis nobis Estones, Finnones, Hungari, Turcæ Consentiant.» Lettre à G. Meier s. d
(après le 5 février 1698). Durens, t. VI, part. 2 p. 154. «In Slavonica lingua
10 juillet 1705. Ip., P- 219. « Celtica appellare soleo, quæ Germanis et antiquis Gallis (quorum lingua in Aremorica Walliaque Superat) communia Sunt; Celto
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Scythica, quæ usque ad Sarmatos et Græcos porriguntur. » Lettre à Cuper,