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Brevis designatio, p.10 (Durexs, part. 2, p

2. n’y comprenait d’abord queles Slaves et les Grecs : y. P-417,n.6;c’estplus il y ajouta les Turcs et les Finnois. V. pl. haut presses Ego Scythica hodie triplicia agnosco, Sarmatia et Slavonica, Finno-Hungarica et Tartaro-Turcica. » Lettre à Biel du 3 septembre 1715 citée pl. haut, p. 416,

3. Lettre à Ludolf du 17 avril 14692 citée pl. haut, p. LO9NATE 4. Mémoire du 1er juillet 1692. Z. d.h. V.f. NN. 1885, p. 30. Lettres à van der Hardt (corr., fol. 164-165 et 352 vo) des 19 avril 1699 et s. d. (après le 6

vetera Celtica quæ apud Britones Galliæ Wallosque Britanniæ Supersunt pene semi germanica e.se deprehendi ». Cf. MNouo. Ess., 1. III, ch. 1, SZ. Geur., Phil, t. V, p.259 et Observations sur la lettre de Pezron. Durexs, t.VI, part. 2, P. 87. Il s’agissait évidemment de la Scythie asiatique, car Leibniz écrivait

6. «Ammianus Marcellinus L. 31. Hunnis tibuit, quæ Tacitus Fennisunde fortè aliqua Hungaricæ seu Hunnicæ et Finnicæ linguæ Cognata. » Leib nitiana, $ XLVI. FEDER, P. 157 (Durens, t.VI, p. 301). Cf. lettre à Sparfvenfeldt, 29 janvier 1696. I., t. V,'p. 545: Noue. Ess., ]. III, ch. I, $ Z. Geur. Phil, t. V, p. 260 et surtout Ann. Imp. 889, $ 14, t. I, p. 117 : « Sed certior omaibus testis lingua Hungarorum, multis VoCabulorum ce

les peuples slaves tous ceux de race jaune et de langue touranienne, Tures, Tartares et Finnois (1), et a cru que les Huns étaient des Slaves, bien que des Slaves d'Asie (2). Telles sont les principales idées et les principaux résultats historiques que, dans le domaine de la linguistique, Leibniz a jetés dans la circulation (3). Il s’en faut de beaucoup qu'il ait donné la même importance au second venre des sources orales, la tradition.Il croyait que l’histoire ne devait.pas la négliger complètement (4); mais il savait que, s’il y a des peuples sans écriture» et « si l’enseignement oral ou la tradition peut suppléer à son défaut», «les Traditions de bouche ne scauroient aller dans les siècles éloignés sans se perdre, ou sans $e COrTompre étrangement, comme les exemples de toutes les Traditions qui regardent l'Histoire profane, et les Loix et Coutumes des peuples,et même les Arts et Sciences, le montrent incontestablement (5)».. Les traditions historiques se transmettent, en effet, difficitement à travers quelques siècles, sauf pour le gros des faits (6). Dans les fables mêmes, on trouve la mention de certains faits anciens, sans pouvoir en restituer la chvonologie (7). Aussi réunissait-il tout ce qui avait trait, soit à la mythologie ancienne (8), soit aux légendes du moyen âge (9) et s’eforçait-il, par une critique pénétrante, d'y distinguer le vrai du faux, Île certain de l’incertain (10).

4. V. pl. haut, note 5 et mémoire s. d. (29 janvier 1712 env.). GUERRIER, P. 210-11, Ann. Imp. 889,$ 15, t. IL, p. 417. Cf. Max MÜzzen, p. 159.

2.V. pl. haut, p. 277,n. 8 et Ann. Imp. 844,$ 19, 862,$ 17 et 889,$18 t. I, p. 280, 619et t. LL, p- 117-8.

3. C’est pourquoi Boeckh à pu dire que, de tous les philosophes, Leibniz était le plus grand philologue. HARTMANN, p. S:

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