‹ Leibniz HistorienChapitre 46 sur 854 · V. plus bas, p · texte numérisé non relu

V. plus bas, p

6. Lettre au duc, s. d. (janvier) et avril 1680. Kzopp, t. V, p. 48-60 et 63. Von Vorstellung eines Registratur-Amtes, s. d. (1680 environ). Zd., p. 315-6. Sur l'importance des inventaires, v. Entwurf gewisser Staatstafeln, s.d. (1680). Id., 9. 307-8.

7. Id., p. 48-49; Entwurf, p. 306. Repræsentenda de janvier 1680. Zd., p. 57 (FoscHer pe Cargiz, t. VE, p. 452).

8. Lettre au duc. Zd., p. 48-49 et lettre manuscrite citée plus haut, note 2.

ment en Brandebourg (1), de réunir toutes les lois des deux duchés sous les prédécesseurs d’Ernest-Auguste (2), même d'écrire, d’après les documents tirés des archives, l’histoire de la maison princière, surtout à l’époquecontemporaine (3). D'ailleurs Leibniz parlait de l’histoire même du duc et de son utilité pour la postérité (4) : c’était en somme se désigner comme son historiographe. à

Dans ces conditions, Leibniz chercha à enrichir la bibliothèque ducale d’écrits historiques. Il proposait d’y former une encyclopédie en raccourci, « c’est-à-dire une bibliothèque choisie » contenant sur toutes les sciences et sur les affaires publiques des renseignements qu’on ne trouverait pas dans les archives (5). Il déclarait que, puisque le duc n’avait point d’autre bibliothèque, il fallait l'agrandir et la fournir de livres et de manuscrits. Pour les livres, on avait acheté, disait-il, surtout des ouvrages d’histoire étrangère et il manquait beaucoup d'écrivains allemands, de livres de droit public et territorial, de blason, etc. Il réclamait aussi des gravures, « estampes et crayons », contenant les portraits des grands. hommes, les représentations d’entrées et solennités publiques et formant « un théâtre complet de la nature et de l’art ». Il reñarquait que l’on manquait surtout de manuscrits, (ce qui fait la rareté d’une bibliothèque (6) » et demandait qu’on en tirât des papiers du feu duc (7). En attendant qu'il eût à

1. Zd., p. 48; même lettre manuscrite et Repræsentenda, p. 54-55 (FoucHER DE CAREIL, p. 147 et 149).

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