‹ Leibniz HistorienChapitre 47 sur 854 · Repræsentenda, p. 56 (Foucuer, p · texte numérisé non relu

Repræsentenda, p. 56 (Foucuer, p

3. Id., p. 56 ( Foucner,p. 151). Cité par Weceze, p. 625, n. 5.

4. « Und weilen einen grossen Potentat alles... an einen unsterblichen Ruhm gelegen, so were bey der gelegenheit zu erwegen, ob ein solcher Herr, der zu einem gewissen alter gelanget, und dessen tugend durch viele herrliche thaten und glückliche Verrichtungen von Gott gekrônet worden, nicht dahin bedach seyn môüchte, wie die Histori seiner regirung von eincr vertrauten tuchtigen Person also beschrieben werden môchte, dass zu vermuthen, es dürfte eine solche arbeit bis auf die späthe nachwelt kommen dazu denn die indem geheimen Cabinet befindliche Nachrichtungen dienen ké6ndten. » Entwurf gewisser Staaistafeln. Kzopp, t. V, p. 314.

5. Lettre à Ernest-Auguste (corr., fol. 57), s. d. (1681 environ). :

$. Repræsentenda. KLopr, t. V, p. 50-51 (Foucner DE CAREIL, p. 138-40).

7. « Entre autres celuy de Bodin de arcanis sublimium », avec « quantité

Hanovre livres et manuscrits, Leibniz allait évidemment consulter ceux de Wolfenbüttel (1). Il faisait augsi acheter pour la bibliothèque les collections historiques indispensables, comme les Acta Sanctorum (2).

D'autre part, Leibniz s’occupait d'ouvrages littéraires où il pouvait trouver une ample bibliographie historique et se mettait en relations avec des historiens. En 1682, Otton Mencke, professeur à l’Université de Leipzig où il avait été sans doute condisciple de Leibniz (3), après un voyage en Hollande et en Angleterre où il s’était assuré la collaboration des savants étrangers (4), fonda les Acta Eruditorum à l'exemple du Journal des Savans de Paris. Leibniz, qu'il était venu voir à Hanovre, au printemps dé 1682, pour l’entretenir de ce projet (5), prit une part importante à la fondation de cette revue (6) : c'était pour lui l'équivalent d’un collège de savants qu’il aurait voulu voir réunis dans toutes les grandes villes allemandes célèbres par leurs foires (7). À la même époque (8), Leibniz entrait en relations avec Seckendorf, qui collaborait aux Acta Eruditorum ét écrivait l’histoire de la Réforme pour l’opposer à l’His-

d’écrits anciens servans... à l’histoire et autres sciences. » Lettre à Ernest- Auguste, s. d. (printemps de 1680). Ip., p. 76.

1. Il y allait sous Jean-Frédéric et sans doute aussi chez son successeur. Le 30 avril 1687, il écrivait au landgrave Ernest : « J’espere que V. A. S. aura le livre... que j’ay esté chercher moy mesme à Wolfenbuttel ». GEHr., Phi, É L p. 103.

. Le 24 mai 1686, il écrit au P. Papebroch de.lui envoyer les volumes nn au tome III de mars; le janvier 1687, le Jésuite les envoyait + Bruxelles. Corr. de Papebroch, fol. 4-5 et Ms. XIII 181, n° 90.

. I était plus âgé que lui de deux ans seulement, mais Leibniz était certainat au moins aussi avancé dans ses AE,

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