Lettre de Zaccagni (corr., fol..6-7), 12 juillet
5. Instruction du 17 février 1712 citée pl. haut, p. 303, n. 3. — Déjà il avait essayé de se les procurer par un abbé. Lettre à Hertel, 16 juin 1705. BurcCKHARD, t. II, p. 329.
6. Expression de E. Faguet, parlant des manuscrits de Victor Hugo. Paul et Victor GLACHANT. Papiers d'autrefois, p. xI.
7. « Nec tantum præcepta facile exemplis applicabam,quod mirantibus præceptoribus faciebam æqualium solus, sed et dubitationes movebam, et nova jam tum moaliebar,quæ me exciderent;in schedis annotabam. Legi multa post quæ seripseram qguatuordecinnis, iisque sum mirifice delectatus. » KLopp, t. I, p. xxxVI (PERTZ, t. IV, p. 167-8.et Foucher DE Careiz, Nouv. Lettres,
8. V. pl. haut, p. 147, n. 2. Il écrit à Magliabecchi, le 19/29 septembre 1697, qu’ilne faut pas s ’étonner du retard de ses lettres, « cum tothabeam cogitata inventaque quæ subinde, ne pereant, schedis utcunque committo». MICHAELIS, p. 147 (Durens, t. VI, p. 138). «Outre mes occupations ordinaires, il m'en vient beaucoup .de travers et je m'occupe aussi de temps en temps à mettre par éorit quelques pensées que mes amis sollicitent de ne point se laisser perdre. Mes considerations sur le droit sont de ce nombre. » Lettre à Spanheim, 26 octobre 1703. Kroprp, t. IX, p. 46. :
9. Ch. Anam, Etudes sur les principaux philosophes. Paris, nouv.éd0r, 1903, p. 175.
ses pensées (1). Aussi recommandait-il aux étudiants (2) et à.ses correspondants (3) de toujours écrire ce qu'ils remarquaient. De même, il annotait ses livres tout enfant (4) et il continua plus tard (5). Il en faisait autant pour ses ouvrages historiques (6). Fe Aussi croyait-il qu'on devait prendre des notes en lisant quand les:ouvrages en valaient la peine (7): Lui-même «faisoit des extraits de tout ce qu'il lisoit, et y ajoutoit ses reflexions, après quoi il mettoit tout cela à part, et ne le regardoit plus. Sa mémoire, qui étoit admirable, ne se déchargeoïit point, comme à l'ordinaire, des choses qui étoient écrites, mais seulement l'écriture avoit été néces-
1. « Il me vient quelques fois tant de pensées le matin dans une heure pendant que je suis encore au lit, écrit-il, que j’ay. bésoin d'employer toute la matinée et parfois toute la journée et au delà, pour les mettre distinctement par écrit.» Cité par BonE MANN, Handschriften, p. 338. Cf. pl. haut, p. 147, n. 2, la lettre à Jean Bernouilli et le Journal de 1696-1697, surtout pour les mathématiques. 2 -
2. L'étudiant, sorti de l’Université, doit voyager jusqu’à sa nommination.
«Observet notetque commoditates… quasapud aliquem populum invenit.… &i quas etiam memorabiles historias, si qua singularis naturæ et artis audit, diligenter notet. » Nova meth., pars 1, $ 43. DUTENS, t. IV, part. 3, p. 179. 8. I écrivait au mécanicien des Billettes : « Je voudrois que vous nous conservassiez quantité de pensées singulières que vous avez sur toutes sortes d'objets. Il suffirait de les indiquer en peu de mots et avec un petit crayon à la legere, pour les empecher-de perir. » Lettre du 11 /21 octobre 1697. Gsur., Phil, t. VIT, p. 455. Lui-même écrivait très rarement au crayon : nous avons à peine trouvé sur des milliers de coupons quelques noms ainsi écrits : encore Leibniz les a-t-il le plus souvent passés à l'encre. Fa
4. « Saepe etiam sententias meas margini librorum annotavi, quod prope periculum mihi aliquando creavit. » KLopp, t. LE, p. xL (PerrTz, t. IV, p. 170 et FoucHER DE Cargiz, Nouvelles lettres, p. 385).
5. « Voici mon exemplaire de la quatrieme partie des reflexions de feu M. Pellisson, mais que j’ai gaté par les apostilles, que j’ai mises à la marge en relisant... Je les ai écrites sans meditation pendant la lecture, pour décharger ma mémoire des réflexions qui me venoient: et c’est ce qui m’oblige à conserver cet exemplaire. » Lettre à Rozel-Beaumont, 10 décembre 1693. FEDER, p. 149 et 151. : - à