Id. 884, $ 2, t. Il, p.57 et 978, $ 50, t. III, p
STI O NS CNET pr285;:
4. 1d. 980, $ 13, 996, $ 3 ét 997,$ 21 et 27, t. III, pp. 400, 600, 678 et 681.
5. À propos du passage où Jésus-Christ dit qu’Hérode est un renard, « les in terprètes Pentendaient métaphoriquement ». Faut-il, dans d’autres passages, s’en tenir au sens littéral comme le croient les luthériens ? « Cette discussion appartenant à l’art d'interpréter, et non pas à ce qui est proprement la logique », il la laissera de côté. Discours de la conformité de la foi avec la raison, $ 21. Gzxr., Phil, t. VT, p. 62.
6. V. pl. bas, p. 501, n. 2. Nova methodus, pars 11, $ 64. Durens, t. IV, part.3, p. 207 et. De legum interpretatione, rationtbus, applicatione, systemate. G. Moz- LAT, Rechtsphilosophisches aus Leibnizens ungedruckten Schriften, Leipzig, 1885, p. 71-73 et 79-80, où Leibniz distingue l'interprétation destmots et des idées. :
7, Kropp, t. IV, p. 452.
8. V. par exemple l’influence de la théologie sur Daunou et d’autres historiens français. G. Moon, art. cité, Revue polit. et parlemre, 23 décembre 1905, p. 802; et les conditions où se trouvaient les membres des cours judiciaires . C. JuzriAN, La vie et l’étude des monuments français. Id., 13 janvier 1906,
È 9. Par l’histoire de la philosophie. Cf. « Recte-a te factum puto, quod philologis studiis philosophica conjugis. Certe Aristotelem aliosque veteres
politiques (1) et dans l’histoire proprement dite. Il s’occupa même indirectement de déchiffrement ou de eryptographie (2), une science dont il reconnaissait à Ja fois le caractère mathématique et les rapports avec l’interprétation des textes (3).
L'interprétation, c'est-à-dire le fait de passer des signes aux idées qu'ils désignent (4), était pour Leibniz un art véritable auquel on ne pouvait arriver par divination (5). Elle ne devait pas aboutir simplement à des possibilités, mais à des vraisemblances (6), c’est-à-dire à des combinaisons de possibilités; aussi y devait-on suivre des règles précises que Leibniz aurait voulu voir établir par induction (7), en réunissant les exemples d’interprétations indubitables et en en dégageant la manière de passer des mots aux idées (8). Lui-même en a esquissé la méthode générale sous le nom d’herméneutique.
On doit d’abord définir tous les mots d’un texte et, quand ils ont plusieurs significations, rechercher celle qui convient
Bræcos philosophos in fontibus legenti multa occurrunt, quæ vulgo interpretes parum animadvertunt. » Lettre à C.-D. Koch, 14 juillet 1701. Grur., Phil. t. VIT, p.475 (4.f. G. d. Ph. t. I, p. 397, avec commentaire de Stein).