V. pl. bas, chan. 1v, début
2. Lettres à Sparfvenfeldt du 7/17 avril 1699. Korrn., t. III, p. 362-4 (Du- TENS, &. VI, part. 2, p. 223-4), où il écrit : « L’art de déchiffrer est un des plus grands échantillons de l'esprit humain »; à Ferdinand de Médicis des 20/30 septembre. Archivio storico. N. s., t. IV. P. 46-48 et s. à. (corr. de George - Louis, fol. 59) du 7 mars. « Desidero.. iuvenem artis deciphratoriæ arcanis discendis,id est ingeniosum, meditatiuum, laboriosum.» Lettre à J.-A. Schmid, 26 juin 1700. VRRSENMEYER, p. 110.
3. Lettres à Wallis, 24 mars 1698. GEHR.; Math, t. IV, p. k&-45; à Th. Burnet, 1/11 février 1697. Genr., Phil. t. LIT, p. 190. Cf. Coururar, p. 254-5 (Durens, t. VI, p. 243) et pl. bas, p: 502, n. 4.
4. « Interpretarti est ex signis pervenire ad Cognitionem ». CouTURAT.. Opuse., p. 497.