Id. $ 11, p
6. « At Slavorum populi, Bohemi, Dalamincii, Sorabi intellecta Saxonum clade conglobati, et Thuringis minantes, adulto jam vere ad Salam usque fluvium processere; quos Poppo opportune occurrens magna edita strage compressit. » Zd., $ 12, p. 50. — C’est là le véritable criteritum d’un événement historique. J. ToUTAIN, Rev. pédagogique, 15 mai 1906, p. 417-8.
7. « La foi (quant aux motifs qui la verifient) dépend de l’experience de ceux qui ont vu les miracles, sur lesquels la revelation est fondée. » Disc. de la conformüté, $ 1. GEnR., Phil, t. VI, p. 49. Cf. plus bas, p. 537, note 4. Cf. au début notes sur le livre de Toland cité plus haut, p. 371, n.5 (Durens, t. V, p. 1492).
8. Nouv. Ess., 1. IV, ch. xvurr, $ 5. Ip., t. V, p. 479. Cf. plus haut, p. 372,
9. Zd., ch. xvi, $ 24, p. 456. Il admettait aussi une révélation du diable. Nova meth., pars 1, & 9. Durexs, t. IV, part. 8, p. 170.
les faits de révélation par des procédés historiques (1), c’est-à-dire démontrer historiquement la vérité du christianisme (2).
Le miracle est pour lui, d’une façon générale, un fait surnaturel (3), ou, d’une manière plus préeise, un événement ou un rapport de circonstances merveilleux et inimitable que l’on ne peut attribuer au hasard (4), ou encore un fait tel qu’il est-impossible de l'expliquer par les lois générales de Ja nature(5) et qu’on ne peut, par suite, le rapporter qu’à une aétion particulière de Dieu (6). C’est donc, semble-t-il, une exeeption aux lois générales de la nature qui en apparait même comme une viclation (7); mais ce n’est là qu’une apparence (8).:Les miracles appartiennent, non au règne