‹ Leibniz HistorienChapitre 606 sur 854 · V. plus bas, chap. v · texte numérisé non relu

V. plus bas, chap. v

4. T écrit à Jablonski dans la lettre citée plus haut, p. 174, n. 3, à propos des Annales de Baronius : «denn accurata temporum series giebt den Dingen das beste Licht. »

5. C'était l’ordre suivi en France par les Bénédictins : Annales ordinis 9. Benedicti.

6. Il écrit au P. Lelong, le 18 mai 1704, que, pour sa Bibliotheca sacra, il préférait « l’ordre des temps rangeant les auteurs antérieurs à Pimprimerie selon le temps de l’impression de l'ouvrage, avec des index alphabétiques ». Ed., p.10.

7.1 Interea non nego, Chronologicum ordinem illi commodissimum, cui vitam auctores exponere consilium est; rerum illi,qui Photiano more nucleum scripti Cujusque eruere cogitat. Sed qui nondum ultra nudum indicem progredi constituit, illi interim disponere scriptorum nomina literarum serie, expeditissi-

était possible : il demandait la rédaction d’annales médicales (1), proposait à la cour de Brandebourg de rédiger son histoire année par année (2), après avoir exhorté Ludolf à composer, pour le collège historique, des annales d’Allemagne en latin à limitation de Baronius (3). Leibniz admirait, malgré ses fautes et sa partialité, l’œuvre de cet historien, qu’il savait absolument personnelle et trouvait très utile pour l’histoire du moyen âge. Il croyait qu'on devait sur son modèle écrire des annales d’histoire allemande en réunissant et en critiquant les documents. C'était ce que Vorburg avait essayé pour les Ottons, mais son point de départ était trop tardif, il fallait reprendre son œuvre depuis Charlemagne (4). Plus tard, Leibniz proposala même

mum, ac tutissimum credo. Nam tempora Auctorum præsertim veterum ineditorum sæpissimè ignorantur». Lettre à Spizel,10 /20 février 14670. DUTENS, t. V, p. 345. V. aussi la lettre suivante citée plus haut, p. 349, n. 1.

1. V. plus haut, p. 350, n. 3. Il projetait de même des statistiques annuelles pour la société de Dresde. Plan s. d. (1703). FOUGHER DE CaRErs, NII; p.226.

2. « Man kôündte solche anstalt machen, dass alle jahr die Histori anni præteriti abgefasset würde, nicht dass solche sofort zu publiciren, sondern nur recente rerum memoria zu entwerffen, dann hernach unter der hand zu revidiren, und ex eventibus, nach gelegenheit zu suppliren und zu corrigiren. » Mémoire cité pl. haut, p. 144, n. 5.

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