Lettre à Brosseau citée
5. « J’espere que M. Foucher nous decouvrira vostre M. du Fautray. » Lettre au même, 17 février 1686. Bibl.de l’Arsenal, ms. 3.543, fol. 186. Le 6 septembre, Brosseau écrit à Leibniz que Foucher est venu le voir en son absence. « C’estoit peut estre pour me parler touchant les papiers de feu M. Du Fautray dont vous l’avez prié de s'informer. » Foucrer DE CaRkEIL, t. V, p. 46.
6. Lettre de du Cange (corr., fol. 3-4), s. d. (sans doute de la fin de 1685, car la lettre citée ci-dessous, note 2, y répond).
particulere d'Italie, au lieu que la bibliotheque du Roy en a un recueil fort accompli que M. Brichet du Fresne avait amassé (1) ». Il lui demandait de faire encore quelques recherches là-dessus où de porss2r quelque autre historien français à en faire. Il reconnaissait que le père d’Azon s'appelait Hugues, mais croyait qu’il ne pouvait être marquis de Toscane; il demandait, en outre, des renseignements sur un lieu nommé Clusina ou Elusina curtis possédé par Azon et sa femme Cunégonde (2).
Du Cange ne répondit pas tout de suite à cette dernière question, mais donna des indications sur Mathilde, à laquelle il pensait pouvoir rattacher Azon, esquissa une méthode de travail et fit des remarques générales (3). Leibniz répliqua que du Fautray attribuait aussi Azon à la famille de la comtesse sans raisons suffisantes (4). En même temps, apprenant que le P. Mabillon était en Italie, il lui envoyait par Brosseau un mémoire pour le prier de